Défis

Defis

 

À chaque époque, on s´cherche un peu, et on s´demande si on s´connaît

 On est nous-même, on fait s´qu´on peut, on changera pas c´est ce qu´on s´promet

 Entre bitume et tapis rouge, j´ai slalomé de part en part

 J´côtoie la dech et l´opulence, j´apprends à faire le grand écart

 Ma vie propose tellement de thèmes, parfois je fonce parfois je freine

 J´vois les deux côtés du système, pourtant j´me sens pas schizophrène

 J´essaie de n´pas faire trop d´erreurs et dans mes choix je me sens libre

 Je crois en c´truc du fond du cœur, tout est une question d´équilibre

 C´est pour ce besoin d´équilibre que j´ai dû prendre un peu de risque

 Après un mauvais coup du sort, ma vie partait pour être triste Écarté des terrains de sport, comme un sursaut j´ai compensé J´avais besoin d´un autre support, dans l´écriture j´me suis lancé

 C´est pour ce besoin d´équilibre qu´il me fallait de l´aventure Toute mon histoire se refermait, fallait trouver une ouverture

 J´ai touché l´accélérateur pour retrouver des sensations

 Car comme je marche à 2 à l´heure, il m´fallait une compensation

 Je suis un funambule, j´avance loin des certitudes

 Les pieds sur terre, l´air dans ma bulle, l´équilibre est une attitude

 Je suis un funambule…

Je ne cracherai pas dans la soupe, j´ai rencontré des gens très bien

 Mais j´me reconnaîtrai toujours plus dans ceux qui viennent là d´où je viens

……..

Grand corps malade – Funambule..

 

 

Lien..Interessant.

https://minutinitiative.wordpress.com/

Je me le mets là pour moi.

Mais aussi pour ceux que la communication intéresse.

Peu de temps ce matin pour retrouver comment dans WordPress. Je peux l’ajouter à mes sites préférés.

Je vous salue Tous et Toutes.

Bisous.
Belle journée !

Perspectives

J’aime me promener ici. La perspective est belle; Je me sens tranquille sur ce chemin, que j’ai pris des centaines de fois, le nez en l’air, regardant ce ciel immense, changer les tons de ma campagne.

Il y a derrière les arbres ce que vous ne pourrez voir, si vous n’êtes pas à mes côtés.

Une biche à l’orée du bois, un lapin, des sangliers, des milliers de couleurs, différentes chaque jour. Un héron perché sur sa patte au milieu du champ, un mulot, un écureuil, les oiseaux…et les papillons.

Et mon sourire. Je souris en arpentant cette route. Je souris parce que je suis vivante, que je marche encore, que c’est un cadeau, un cadeau de la vie.

Sur cette route, il y a ceux qui sont venus me parler, sans me connaître, qui m’ont confié leurs peines, leur joies.

Cette route j’y ai marché le jour et la nuit aussi.

Il y a derrière ce buisson d’arbre deux p’tits vieux qui vivent là, ils m’ont raconté leur vie, leur souvenirs de vie.

Il y a cet homme avec ce petit garçon qui ne marchera plus jamais, qui s’est épanché un jour où j’étais dans un fauteuil roulant.

Cette femme aux cheveux blancs, me parlant d’un amour naissant.

Il y a ceux qui me saluent, sourire aux lèvres, comme un cadeau.

Et ceux qui me regardent, comme si j’étais importune. Qui n’ont aucunes courtoisie.

Je les prends tous, les gentils, les grincheux et je souris.

J’aime cette route, elle est un tout de petits rien, dans ce monde pour beaucoup, ce ne serait rien.

Mais voilà pour moi, c’est beaucoup.

Et je ne me lasse pas, de marcher là. Je ne me lasse pas.

Avant j’allais beaucoup plus loin, bientôt, je pourrais à nouveau.

Cette perspective me coince les zygomatiques.

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40 mn de marche et ce ciel qui n’arrête pas de changer de couleurs…

Espoirs et Illusions…

PlumeMes pensées..

L’espoir c’est un moteur, c’est quand il se mue en illusions, qu’il devient dangereux

. Quand on les a toutes perdues, reste une quête de l’inattendu, qui n’a pour but, que d’alléger la vie

. Quand cette fuguasse étincelle brille, comme nous tous ici bas, qui ne sommes que des poussières d’étoiles, vouées à s’éteindre.

On peut rire et sourire aux souvenirs.

C’est ainsi que la vie quelques instants devient, plume et que nos poussières d’étoiles, réunies scintillent la nuit.

Flo.Myo.

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SEULE…Oui ! et Alors ??

Que ça fait longtemps que je n’étais pas venue coucher des mots sur ce blog.

Je ne trouvais plus la paix nécessaire à l’inspiration.

Ce monde est si violent. Si dur.

En plus quelques carabistouilles supplémentaires sont venues perturber ma vie.

Encore une fois sur le flanc, je me suis demandée, comment cette fois, j’allais trouver la force de me relever.

Bref..

Alors ce soir j’ai envie de parler d’un sujet qui interroge mes proches et moins proches.

La proximité c’est compliqué. Rires…!

Enfin pour moi.

Et ce sujet se résume en cette question toujours d’actualité, depuis 8 ans.

« Mais tu vas pas rester Seule ? . »

« Et le sexe alors ? »

( ) J’ai l’impression d’être un gros mot à moi toute seule.

Alors je réponds ici. Comme ça. Quand la question me sera posée, encore une fois, je ne dirais plus rien.

Je passerais le lien.

Etre seule, c’est un choix, mon choix.

J’ai vécu vite, fait des choix en ne laissant parler que mon cœur.

Je suis une femme comblée. J’ai eu des amants extraordinaires, beaux, sensuels, avec qui j’ai passé de merveilleux instants.

Et deux maris qui si ils m’en ont fait voir de toutes les couleurs. M’ont laissé aussi de très beaux souvenirs.

Il m’a fallu beaucoup de temps pour que le chagrin que m’a laissé le dernier, s’évapore.

Le temps, c’est intemporel.

Il est différent pour chacun de nous.

Et moi, je suis Lente. J’ai besoin de temps, aujourd’hui. La vitesse c’est grisant, excitant, je l’ai vécu et je ne le regrette pas.

Mais Carpe diem. La lenteur a des charmes incroyables aussi.

J’avais aussi des choses à apprendre, comme savoir dire, Non, savoir dire Stop avant de me faire mal, et lâcher prise.

Le vrai lâché prise. Celui du renouveau, celui qui permet de tourner les pages et de ne pas vivre autre chose avec l’autre, avec les regrets du précèdent.

Alors certains penseront, oui mais la vie passe vite.

Mais oui, elle passe vite et à 20, 30 ans; j’aurai pu tout aussi bien, traverser la rue et me faire taper par un bus.

Pour autant à ces âges, combien de fois ont vous dit « tu as le temps » combien ?

Alors voilà, moi je ne me suis pas occupée du temps. J’ai vécu. Vivre, vraiment avec toute la passion dont je suis capable, toute l’énergie et mon cœur, simplement.

Ce qu’il en reste m’appartient. N’appartient qu’à moi. Je peux en parler. Mais ça m’appartient à moi. Ca ne regarde que moi.

Et l’avis des uns et des autres, je m’en fout profondément.

Et c’est pareil, pour ce choix de solitude.

Comment osez vous, porter seulement un regard sur ce qui est de l’intime ?

Vous n’avez donc rien, qui vous comble dans votre vie ?

Vous avez peur de quoi ?

Moi ?

J’ai peur de ne plus savoir aimer, seulement avec mon cœur. De ne plus savoir m’abandonner à l’autre.

De ne pas rencontrer, quelqu’un qui a simplement envie d’aimer, de donner, sans chercher autre chose, que d’être bêtement bien.

Et vous ?

Alors voilà cette peur, je la vaincrais, j’en ai eu d’autres, la peur de mourir, la peur de voir ceux que j’aime mourir.

Je ne sais pas quand, ni comment, et puis être aimer pour ce que l’on est. Ne pas être une béquille, un pilier, un truc utile.

Etre seulement heureux d’être ensemble.

Pourquoi je suis seule ? je crois que je n’ai pas trouvé celui, qui n’a comme moi, qu’envie « d’être, bêtement bien »

Et seule, aussi hallucinant que ça puisse vous paraître, je suis bêtement bien. A deux ce serait seulement super mieux.

Mais il faut croire que ce n’est  pas l’heure.

Et si demain, il est là…

Ca ne regarde que MOI et LUI.

J’espère avoir été claire.

Voilà.

Pour toutes informations complémentaires, je ne suis pas là.

Je vous embrasse Tous…..

EADGBE Guitare accordée !!

Un petit billet juste pour vous indiquer, si l’un de vous a l’intention d’apprendre à jouer de la guitare.

Oui c’était mon intention vous l’aurez compris.

Depuis longtemps ?

Oui très longtemps, ma première guitare, qu’un ami m’avait donné si ma mémoire est bonne.

Ou me l’a vendu pour presque rien c’est bien possible, je ne me souviens plus très bien.

Je l’ai offert à un type qui en avait plus besoin que moi. Il errait pas mal et comptait se faire un peu de sous en jouant dans la rue. Il n’avait pas les moyens de s’en offrir une.

Moi je bossais comme une cinglée, j’avais bien du mal à simplement manger à ma faim. Je regardais ma guitare en me demandant quand je pourrais m’acheter ce qu’il me fallait pour m’en servir. Méthode, cours éventuellement, depuis un moment. A l’époque internet n’existait pas.

Ça me fait sourire.

Et de cette période je me souviens que ce type m’avait raconté sa vie.

Je ne me souviens que de ses yeux sombres  et tristes et ceux illuminés comme un sapin de noël qu’il a eu quand je lui ai donné.

Et de son sourire.

J’avais 19 ans.  A l’époque, je chantais Imagine à tue-tête, La Bohême et Ma môme.  

Je vivais beaucoup la nuit, je travaillais le jour, voir une partie de la nuit et le sommeil me fuyait, ce qui me permettait de palier à mon avidité sans fin, de visiter l’inconnu.

Pour moi à l’époque on était tous dans le même bateau à tanguer au gré de nos vies, pour certain difficile, pour d’autre bordée de pétales de roses.

Et je prenais conscience que même ceux qui l’avaient plutôt belle, ça veut dire plutôt à l’aise financièrement, pour moi.

Avaient aussi leur lots de souffrances. Ça me laissait souvent pensive.

Enfin bref. Alors la guitare. Je m’égare, ah lala les souvenirs, terrible, tu les ranges bien proprement dans tes tiroirs et si tu ouvres un tout petit peu l’un d’eux, ils se répandent.

Les sales bêtes ! rires !!

Bon alors… Souvenirs souvenirs

Souvenirs, souvenirs Je vous retrouve dans mon cœur Et vous faites refleurir Tous mes rêves de bonheur Je me souviens d´un soir de danse Joue contre joue Des rendez-vous de nos vacances Quand nous faisions les fous Souvenirs, souvenirs De nos beaux jours de l´été Lorsque nous partions cueillir Mille fleurs, mille baisers Et pour mieux garder dans ma tête Les joies de la belle saison Souvenirs, souvenirs Il nous reste nos chansons Souvenirs, souvenirs Quelque part dans le matin Où le soleil semblait rire Tout le long de nos chemins Nous n´avions au fond de nos poches Qu´un peu d´espoir Mais nous partions comme Gavroche Le cœur assez bavard Souvenirs, souvenirs Vous revenez dans ma vie Illuminant l´avenir Lorsque mon ciel est trop gris On dit que le temps vous emporte Et pourtant ça, j´en suis certain Souvenirs, souvenirs Vous resterez mes copains

Je chante, j’arrive pas à me concentrer. Zut ! Oui ben oui, je suis comme ça. Un mot et hop me voilà à fredonner.

Pffff. Mais quelle Patate !!

Bon. Concentrons-nous, pourquoi je faisais ce billet…..

Pfiou Ah Oui !!!

Alors EADGBE.

Ah oui je voulais vous dire aussi. Non ce n’était pas un petit ami. Ben non. Si j’avais dû fricoter avec tous les gens que j’ai rencontré et bien ça ferait du monde. Non c’était une rencontre comme je les aime. Fugitive, forte d’ émotions parce que l’on se connait ni d’Eve ni d’Aden et que c’est l’heure des confidences. Et j’ai eu comment dire, une Pulsion.

L’heure d’une Mitsva, qui dans le langage commun veut dire bonne action. Non je ne suis pas juive. Mais Mitsva j’aime bien.

Pas même un petit bisou ?

NON.

Alors EADGBE.

Donc moi je ferais faire simple.  L’outil que j’ai acheté pour accorder ma guitare. Oui du coup, j’ai enfin ma guitare !! Trop fort… !!

Alors l’outil pour l’accorder c’est ça :

2 boutons sur côté de l’appareil, un pour l’allumer et l’éteindre un autre pour choisir l’instrument à  accorder et une histoire de fréquence que pour l’heure je n’ai pas encore comprise, ça va venir, je débute.

( ) Pour la pile, elle n’est pas sur la bonne face, il faut la retourner. Le + dfjldfjlfdj qui est indiqué dessus, vers vous.

Donc sur l’écran pour une guitare il doit être indiqué 440 g

Quand vous jouez la première corde sans la pincer à vide on dit vous obtenez un :

Mi majeur il est égale à la lettre E.

Il en va ainsi pour chaque corde la suivante est donc

La majeur = A

Donc en partant de la plus grosse corde jusqu’à la plus petite, que vous jouez à vide vous obtenez Mi LA RE SOL SI MI.

Et chaque lettre dans l’ordre correspond à chaque corde, c’est un standard.

E=Mi

A=La

D=Ré

G=Sol

B=Si

E=Mi.

Si sur le cadran alors que vous jouez la 1ere corde par exemple et que s’affiche un A c’est pas bon.

Il vous faut ou détendre la corde ou la resserrer.

Oui alors, rigolez !

Mais j’ai mis quelques secondes à comprendre que ce n’est pas parce que la première était un MI que forcément la lettre qui allait s’afficher allait être forcément un E.

On est tellement relié au machine qu’on croit qu’elles sont magique.

Tu penses bien ! elle savait que je cherchais le MI le E enfin vous m’avez compris !

Il y a bien entendu différente façon d’accorder sa guitare, c’est celle que j’ai choisi.

Après avoir visiter une multitude de sites, à avoir mal à la tête.

J’y suis arrivée ?

Non mais dites donc, bien sûr que j’ai réussi au bout de quelques, soirées d’humeurs…Rires !

Contre moi, les humeurs. Charité bien ordonnée commence par soi-même.

Je ne sais pas quel est l’abruti qui a pensé ça un jour, je lui dirais bien deux mots. Type TA …G….

Oui c’est pas courtois, mais j’ai envie.

Alors l’autre outil dont je me suis munie. Et là je vous le conseille si  comme moi vous avez les doigts en guimauve. C’est un outil d’exercice musculaire réglable, soit :

Varigrip

Il faut une force !!! mais attendez c’est un truc de fou. Ils sont musclés les guitaristes ouah !!!

Hyper efficace cet outil au bout d’une semaine, je réussi quand même à faire mes trois premiers accords sans un couac !!

Trop contente !

J’ai aussi découvert que mon sein gauche était beaucoup moins musclé que le droit, ça ne va pas mettre, m’être (c’est mieux) très utile pour jouer de la guitare, mais c’est à noter..

Voilà !! Je vais m’arrêter là. Sinon j’en finirais plus.

Une petite chanson pour terminer ce billet…?? Euh…Alors..

C’est que du bois avec des cordes
C’est qu’une boîte avec un trou
Un truc idiot que l’on accorde
Et dont on joue
On fait mille fois les mêmes gestes
On la nettoie on la caressse
Du bout des doigts comme un gros chat
Au creu du cou
C’est que du bois oui mais c’est tendre
Ca comme une voix qu’on aime entendre
Les hommes se battent pour la prendre sur leurs genoux
Elle porte la vie dans son ventre
Elle nous séduit quand elle chante
Elle est féconde elle est charmante
Elle nous rend fou
J’ai mis son corps sur ma poitrine
J’l’ai serré fort comme un cadeau
On dirait qu’elle a pris racine
Jusqu’à mon dos
Elle m’a un peu courbé l’échine
Depuis qu’elle vit contre mon coeur
Depuis qu’elle est ma concubine
Ma demi-soeur
Je lui confie ce qui m’enrage
Elle le traduit à sa façon
Elle me répond dans son langage
Avec des sons
Elle me rend joyeuse et sereine
Change mes peines en pinsons
Qui s’envolent avec leur rengaine
Vers l’horizon

C’est que du bois avec des formes
C’est qu’une boîte avec un trou
Souvent je réalise comme
Je lui dois tout
Alors que me quittent les hommes
Alors que me blesse la vie
J’écoute sa voix qui résonne
Et je sourie

Atypique

atypique, adjectif

Sens  Qui diffère du type normal ou habituel. Qui est inclassable.

Ex Avec son comportement atypique, il arrivera difficilement à se faire des amis.

 

La définition pour commencer de cet adjectif si peu coutumier et qui pourtant s’inscrit dans ce qui est habituellement difficilement vivable, pour autrui.

L’exemple en délivre un exemple fort intéressant, il faut en convenir.

 Je dirais…

Monsieur Luchini  a dit :

Il me semble que si les turpitudes et les scandales intrinsèques aux sociétés démocratiques libérales sont effectivement abjects, ceux qui veulent laver plus blanc que blanc créent des tyrannies encore plus grandes.

C’est un génie pour moi, Inclassable, Atypique et Attirant. Et je suis en Accords avec bien de ses pensées.

Et pour clore ce billet, destiné à ma participation au défi de l’Annuaire pour les nuls.

( ) Vous trouvez à droite de cette page, le lien de celui-ci.

Notre administratrice dévouée, fidèle, et Atypique se fera un plaisir de vous guider en cas de difficultés si vous souhaitez participer au jeu des défis.

 Pour clore disais-je, je partage avec vous une des chansons qui accompagne le nouvel album de Maurane Exceptionnelle Maurane que j’Adore, Exceptionnelle un des synonymes du mot atypique.

 

 

Bonjour Vous. Je vous embrasse et vous souhaite un excellent weekend.

Flo

Myo

C’est moi…

 

Le syndrome du nid vide…

 

Aout 2014

Mon géant fait son nid.

Du notre au sien,  au leurs, il n’y avait qu’un pas. Je le savais bien qu’il quitterait le nid.

Je me suis inquiétée longtemps, me demandant si un mère seule, pouvait insuffler la vie.

L’envie de vivre l’autre, d’aimer, de construire son nid.

Je lisais hier soir, « le syndrome du nid vide ». On dirait une maladie.

Mon grand et mon géant ont leur nid. Si j’ai un syndrome pour l’heure et que quand même, je ne suis pas peu fière, qu’ils se soient envolés.

Ils disent que c’est une étape :

« Leur départ est en effet un mélange de joie, de bonheur, de fierté, mais aussi de tristesse. »

Sure d’eux. On dirait qu’ils ont inventé le fil à couper le beurre.

Ils disent anticiper le départ.

Fait.

Je n’ai fait que ça, instinctivement je me suis préparée et je les ai préparé. L’autonomie me paraissait une priorité, la peur que je meurs et qu’ils ne sachent pas subvenir à leur besoin.

Se faire à manger, affronter les autres, gérer leur budget, entretenir leur maison, linge, repassage et être en alerte quand le danger se pointe. Conduire. Mes deux grands ont leur permis. Mais je leur avais appris à conduire avant qu’ils le passent. Je sais ….imprudent, vous allez penser. Mais je me disais et si là tout à coup j’ai un accident. Comment ils font ? nous vivons dans un endroit où si tu ne sais pas conduire, tu ne peux te déplacer qu’à pied et où tout est à des kms.

Trouver un refuge quand le temps est gris, regarder le ciel et s’émerveiller, sentir la nature là, dans son ventre et respirer bien fort. Dessiner, jouer de la guitare, du piano, même au stade du balbutiement, trouver un refuge et ne pas hésiter à s’y engouffrer, pour trouver de l’air, du plaisir, le sourire, la satisfaction de tenter, d’essayer, de s’émerveiller.

Un jour je disais « regarde les ombres que fait le soleil qui se couche sur le toit des maisons ».

Et mon fils m’a dit « Tu es la seule personne que je connaisse qui voit ces choses-là. » Il souriait.

Je lui ai dit « ça rend heureux, non ? »

Il a eu ce regard de tendresse, que seul, son enfant peut avoir en regardant sa Mère. Et a souri en disant.. « si…. »

Bien sûr !!

il me manque déjà mon géant, il est installé depuis une semaine, j’ai déjà froid, comme mon grand me manque souvent.

Parce qu’il y a toutes ses petites choses entre nous et celles qu’ils ne savent pas, qui ne seront, plus.

J’adorais tendre l’oreille, à leurs chahut, leurs rires, quand occupée à faire à manger ou autres, je les entendais silencieuse, remplir ma maison, d’eux. Mais bien sûr.

Quoi de plus normal ?

Il manque pour l’heure à cette étape,

la voix qui me dirait « T’inquiète pas, il est grand, il va s’en sortir, il est fort et tu as fait tout ce que tu devais, il est temps de penser à soi. A nous ».

Et des bras qui me serrent si fort, que je pourrais bougonner un peu, histoire de ne pas flancher, de ne pas pleurer.

Il n’y a pas de Nous.

Reste mon dernier qui quittera le nid aussi dans si peu de temps, que si je ne m’y prépare pas, je vais vraiment le vivre, l’affreux syndrome.

Il est bien difficile d’imaginer ma maison vide, d’eux.

Il est si difficile de sentir ce frisson qui m’étreint parfois quand je pense à mes grands, comme un froid sur mes épaules, comme si la neige tombait dehors, même quand il fait beau.

Je me secoue, je me dis, regarde, tu es fatiguée, t’as mal partout, tu les as porté, protégé, aimé, tu t’es fait des montagnes d’inquiétudes à faire un ulcère. Qu’Est-ce que tu peux faire de plus ?

Parce que la grossesse de neuf mois, mon œil, Oui !!!

C’est pas neuf mois, non, non. Moi souvent je me dis 20 ans et quelques la grossesse, multiplié par 3.

Tu m’étonnes que tes abattis te font des blagues. Ils en ont marre !!!

Ben oui, parce que dans notre ventre ils sont au chaud bien protégé et Quesque l’on fait quand ils naissent, on les materne ! comme si ils étaient toujours là, dans son ventre.

Résultat. Tu sors de là ! t’es en 4D !!

Voilà !!

Bon alors Quesque ’ils racontent les spécialistes du syndrome ???

« C’est une page qui se tourne, et un nouveau chapitre qui s’ouvre. Ce n’est pas rien ! C’est un moment fort car la fonction parentale, notamment maternelle, prend un coup dans l’aile. La mission de protection des enfants s’arrête. C’est un renoncement qu’il ne faut pas minimiser. Le sentiment de vide que l’on ressent après leur envol du nid n’a sans doute jamais été aussi fort car les enfants sont au centre de la famille dans nos sociétés contemporaines. Ce moment est aussi une source de stress et d’angoisses car il faut apprendre à les lâcher pour de bon, à ne plus contrôler leur vie. Et cela s’anticipe. »

Comment ?

« Il faut avoir très tôt en tête que nos enfants auront un jour une vie sans nous. Ils ne nous appartiennent pas. Nous avons pour mission de les construire afin qu’ils réussissent à vivre loin de nous. Anticiper leur départ, c’est maintenir, quand ils sont encore à la maison, une vie en dehors d’eux, ne pas mettre sa propre vie en veilleuse. C’est avoir une vie affective et/ou professionnelle épanouie ou encore des activités personnelles car, à un moment donné, les enfants ne rempliront plus le quotidien 

Oui, mais pas trop tôt. A la fin des études secondaires, quand votre enfant devient étudiant tout en vivant encore au domicile familial, vous pouvez par exemple commencer à le laisser gérer ses rendez-vous médicaux ou encore ses démarches administratives. Il est aussi judicieux de lui montrer l’intérêt d’avoir son permis de conduire, en ne jouant plus au chauffeur dès qu’il en exprime le désir… Cela va le rendre progressivement autonome »

 

Bon !!! si vous voulez en savoir plus :

http://www.psychologies.com/Famille/Etre-parent/Mere/Interviews/Prevenir-le-syndrome-du-nid-vide

« Les parents n’ont plus qu’à s’occuper d’eux-mêmes, c’est une sensation oubliée. Par ailleurs, une nouvelle relation va se tisser avec les enfants devenus de jeunes adultes. Et c’est très enrichissant. »

……est une sensation oubliée. Sans blagues ????

Par ailleurs, une nouvelle relation va se tisser avec les enfants devenus de jeunes adultes. Et c’est très enrichissant. »

Je vais rester là-dessus. Pour ma part.

Et chanter.

J’ai les boules ?

NON !!!

 Na…. !

 

 

L’INTRUSE

Vous avez déjà eu ces moments où vous ressentez la blessure de l’autre et que lui vous mets dans une situation qui vous blesse profondément, mais où lui ne le capte pas ? ou s’en fou complétement.

Où éternellement, vous ne serez qu’une intruse.

 

Moi ?

Pleins de fois.

Exemple :

Réunion de famille. Fils, « belle fille », enfants.

Le neveu a une nouvelle amie, qui commence à dater d’ailleurs, mais que vous ne voyez pas souvent, c’est l’heure de l’apèro, vous êtes sobre en plus, vous buvez rarement.

Ce qui fait que tous vos sens sont au top niveau de décodage. Vous osez pas trop engager la conversation, en même temps vous vous en fichez royale, parce que le silence ne vous gêne absolument pas.

Vous êtes là à flâner devant la bibliothèque, la maîtresse de maison a disparu, le neveu papouille son fils, votre fils est votre bru sont en retard. Vous vous retrouvez seule avec la môme au neveu.  Qui fait ? je ne sais quoi.

 Vous ne le savez plus, vous avez attrapé un livre et commencez à lire quelques pages, rares moment de délectation où personne, ne vient vous casser les pieds !!!

Et là une petite voix vous dit à l’oreille.

Vous aimez lire ?

C’est elle, la nouvelle amie, dans votre tête se passe une seconde où vous vous dîtes :

« Merde, elle veut parler lecture. »

Vous êtes embarrassée parce que en générale vous vous souvenez que très rarement du noms des auteurs, des titres, vous pouvez par contre parler de l’histoire, vous en avez retenu tous les détails, les romans, livres, articles, poésies, vous ont habité parfois si puissamment que vous pouvez là lui faire un sketch de bien deux heures  où tout y sera. Mais ce serait long.

Mais comme ça spontanément faire salon comme on dit ça rentre pas trop dans vos cordes.

Et dans votre tête vous vous dites :

« Je sens que ça va être long…si on parle lecture »

alors vous êtes là à peser « l’animal » à vous poser un tas de questions sur elle.

Elle, elle vous parle d’un roman qu’elle voudrait lire, qu’elle a pas acheté, qui est à la mode parait-il ?

Elle dit mais si… « on en parle partout, ça s’appelle…flksflfdlkldf. »

Et là !!!! Vous êtes en train de vous dire « c’est où partout ? » vous avez loupé le titre.

merde !

« Comment tu l’appelles ? »

Et elle reprend « on va en faire un film, mais si ils en ont parlé kdlfldlflfjlglkglg . »

Qui ont ??

Elle est jolie, cette petite,

Et puis elle se rapproche.

Ah là tu es un peu entrée dans mon espace vitale !!!

Vous avez remarqué les gens pour vous convaincre, quand ils ont un truc dans la tête, ils se rapprochent de vous, l’air de rien et puis tout à coup, vous sentez leur haleine sur votre joue.

Euh là t’es un peu trop près.

Mais vous le dites pas. Ben non !!!

dis donc ma belle, « On a élevé les cochons ensemble !!!??…. »

Humm…Non vous laissez faire, parce qu’au fond ça n’a pas grande importance.

Vous allez pas pousser la personne, même quand ça vous démange.

Reculer ?

Je ne sais pas reculer.

Bon ok, pendant que t’y es, ont se paluchent aussi ??!!!

cette idée vous fait sourire.

Oui parce à la dernière réunion de famille. Où il était question des homosexuelles et où la conversation commençait sérieusement à vous péter les couettes. Et que vous avez senti, que des esprits étroits habitaient l’instant. Vous avez attendu le moment de silence opportun pour dire que vous étiez bi.

Vous savez ces moments de silences où celui qui est en train de dire une énormité attend que vous hochiez du chef, comme les chiens sur les plages arrière des voitures, qui disent toujours oui.

Et là vous en habit de chevalier blanc, sourire aux lèvres.

«  Ah mais moi j’ai rien du tout contre le mariage homo, en plus je suis bi ».

Putain de silence !!!

Toutes les paires d’yeux vous fixent. Vous vous armez de votre plus beau sourire.

Et revenez tranquillement à vos saucisses.

Sujet réglé. On ne parlera plus jamais de façon in sinueuses des homosexuelles quand je serais à cette table.

Ça me fait rire. A l’intérieur.

Personne n’a Ouffé personne n’ose me dire « C’est vrai ? »

Je sens confusément que j’étais déjà le vilain petit canard qui dérangeait la léchouille de leur cuillère à soupe, mais que là ! j’ai dépassé les bornes des limites !!! mais je sais aussi que personnes n’osera me jeter des pierres.

« ça ne se fait pas. Nous sommes des gens civilisés n’Est-ce pas. Eduqués, Ont s’aient se tenir, quand même. Nous sommes des gens normaux, Nous !!! »

Enfin la petite du coup avec son histoire de bouquin, on en est du coup à être dans une conversation très sérieuse sur ce livre.

Effectivement j’en ai aussi entendu parlé. Oui il doit être passionnant. Ils vont en faire un film.

Passionnée par ce qu’elle me raconte elle me touche, prend ma main, me bouscule un peu, comme une tape amicale, regard amicale.

Elle est vraiment jolie. Fraîche. Je l’écoute, attentive.

Je me dis que mon neveu à bon goût. Que ça doit être facile d’être amoureux d’elle.

Enfin des tas de trucs me passent dans la tête.

Et un tas de livres, d’auteurs me reviennent en mémoire, cette foutue mémoire, elle fait vraiment ce qu’elle veut. La garce !!!

J’allais lui dire « Et tu as lu …. ?? »

Et là sa belle-mère arrive. Entre brutalement dans la conversation le doigt pointé sur la petite, l’œil sévère ! et lui dit tout de go !!

« Mais pourquoi t’es pas comme ça avec moi !!! et hier fdklsffllllllllllllllllllgglfglglgglggjgljggj, fjmdjmfdjffjjf »

Immédiatement je suis en mode défense. J’entends plus rien. Mais qu’Est-ce qu’il se passe ????

La petite ouvre de grands yeux étonnés. Elle ne trouve rien à dire, je vois bien qu’elle cherche.

Alors j’interviens.

Tu veux bien t’expliquer !!! Nous ne comprenons absolument rien à ce que tu dis !!!

Et elle reprend, le doigt toujours pointé sur la petite

 « Pourquoi tu n’es pas avec moi !!! comme tu es avec FlO !!! »

Elle le dit avec force. Tenace, elle a décidé que c’était maintenant ou jamais !!! !!???

La petite en pipe toujours pas une.

Elle me prend à témoin « non parce que toi t’as pas entendu comment elle me parle à moi !!! ».

Ben non, je n’ai pas entendu et puis ……….Quesque je viens foutre dans votre histoire ????

Mais je le dis pas, pas tout de suite.

La colère monte, cette colère qui est sourde à tout et qui me fait faire des trucs incontrôlables.

Je sers les dents, j’attends qu’elle s’éloigne, la colère…Je regarde la petite.

Une biche effarouchée qui a rencontré un chasseur qui pointe son fusil sur elle, là ! entre les deux yeux, mais qui hésite à tirer.

Ça me fait penser à ça.

Euh c’est quoi ce délire ??? je me dis.

Alors je prends les choses en main, et je dis

 « Tu es sa belle-mère, elle ne peut pas. »

 Et là je me tire, parce que moi les trios qui tournent boudins ça me chiffonne un peu, beaucoup.

Je suis allée m’asseoir. J’ai dit n’importe quoi pour sortir de là. Je suis furieuse.

Je reste pour déjeuner, la petite m’a rejoint, elle m’a envoyé un regard qui dit :

« Je comprends pas, désolée. »

Mais moi, je suis en mode, fantôme, je veux pas en reparler. Je veux pas me retrouver comme une intrus encore une fois ! qui prend s’en le calculer, la part de tarte de la voisine et qui l’a même pas bouffer.

Et qui en a même pas eut l’intention !!!

Je suis là abasourdie.

Mon fils est arrivé, j’avais envie de le voir, ça me faisait 24 H que l’on ne s’était pas vue, et j’avais juste envie de le voir. Je sais c’est con. Mais il va s’installer comme un grand avec sa petite et il me quitte, c’est l’heure.

Et ça m’assomme un peu. Alors même que le voir ça me fait du bien.  Je reste pour ça, je reste juste pour le sentir là encore un peu. Malgré mon envie de m’enfuir de là.

Le déjeuner file à toute vitesse, des tas de sensations désagréables parcourent ma colonne vertébrale, je commence à en avoir ras le bol d’être assise là.

Je prétexte que mon dernier qui vient de m’appeler à besoin de moi et je m’en vais.

 Tout le reste n’a plus d’importance, partir, m’enfuir. Ne plus être l’intrus. Celle qui dérange, mais que l’on invite parce qu’elle est seule.

Une Intruse. Je me suis demandée à chaque réunion de famille.

Mais qu’Est-ce que je fou là ???

Mais je venais simplement parce que je pensais que ça faisait plaisir et puis pour aider, comme je le pouvais.

Prendre n’est pas un mot coutumier pour moi.

Prendre la vie comme elle vient, prendre l’instant avec l’autre parce qu’il est là et qu’il demande mon attention. Et peu importe ses raisons. Il me le demande, alors je lui donne mon temps.

L’inconnu, l’intrus, le passant, la fille qui a l’air d’une biche effarouchée, la sœur, les fils, les amis (es).

Je donne et je ne prends absolument rien. Parce que demain je ne serais plus là.

Alors qu’Est-ce que ça me coûte ??? Rien absolument rien.

Que mon temps, mais j’en fais ce que je veux de mon temps.

Je n’appartiens à personne et personne ne m’appartient.

Je n’exige pas de l’autre qu’il soit à l’image de ce que j’aimerai qu’il soit.

Il est ce qu’il est.

Et même si il ou elle me heurte, même si il ou elle me choque, même si je ne sais quoi d’autre.

Si il me demande mon temps, je lui donne.

Mais je ne prends rien à personne.

J’apprends, je goûte l’instant, le moment, la confidence, la complicité qui s’installe spontanément et qui s’en va.

Et c’est bien comme ça.

C’est magique ces moment-là pour moi.

Je n’ai jamais dit à personne.

« Pourquoi tu n’es pas avec moi comme tu es avec l’autre ? »

Moi je lui dirais plutôt.

Soit ! Toi, ça m’ira très bien.

Et si vraiment l’autre rentre pas dans mes cases et bien je le calcule pas, c’est simple.

Sauf si il me marche sur les pieds. Là ça risque de péter un tout petit peu.

On choisit pas sa famille, on est obligé à rien. Je ne me sens obligée à rien.

Aucuns devoirs. Que des leçons. Leçons de vie.

Je me suis sentie une INTRUSE souvent au milieu des miens.

Le truc qui dérange, parce qu’il fait pas oui comme les chiens sur les plages arrière des voitures.

Pour faire plaisir à tout le monde.

J’en ai pris conscience ce jour-là. Vraiment, conscience.

Que ce malaise au fond de moi, c’était ça.

Et alors ?

J’apprendrais à vivre avec. Et je ne serais jamais le chien sur la plage arrière.

Merde !!

Chacun est fait comme il est
Chacun prend feu comme il peut
Mais sous le ciel immense
Tous les rochers du silence
Tous les oiseaux en partance
Se retrouvent parfois
Chacun est fait comme il est
Chacun prend feu comme il peut
Chacun va son chemin
Jusqu’à l’endroit du destin
Où se retrouvent les mains
Qui se quittent déjà.

 

 

George Sand – Superbe site…

 

http://www.georgesand.culture.fr/fr/index.htm

http://www.georgesand.culture.fr/fr/panoplie/marionnettes.htm

 

 

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