EADGBE Guitare accordée !!

Un petit billet juste pour vous indiquer, si l’un de vous a l’intention d’apprendre à jouer de la guitare.

Oui c’était mon intention vous l’aurez compris.

Depuis longtemps ?

Oui très longtemps, ma première guitare, qu’un ami m’avait donné si ma mémoire est bonne.

Ou me l’a vendu pour presque rien c’est bien possible, je ne me souviens plus très bien.

Je l’ai offert à un type qui en avait plus besoin que moi. Il errait pas mal et comptait se faire un peu de sous en jouant dans la rue. Il n’avait pas les moyens de s’en offrir une.

Moi je bossais comme une cinglée, j’avais bien du mal à simplement manger à ma faim. Je regardais ma guitare en me demandant quand je pourrais m’acheter ce qu’il me fallait pour m’en servir. Méthode, cours éventuellement, depuis un moment. A l’époque internet n’existait pas.

Ça me fait sourire.

Et de cette période je me souviens que ce type m’avait raconté sa vie.

Je ne me souviens que de ses yeux sombres  et tristes et ceux illuminés comme un sapin de noël qu’il a eu quand je lui ai donné.

Et de son sourire.

J’avais 19 ans.  A l’époque, je chantais Imagine à tue-tête, La Bohême et Ma môme.  

Je vivais beaucoup la nuit, je travaillais le jour, voir une partie de la nuit et le sommeil me fuyait, ce qui me permettait de palier à mon avidité sans fin, de visiter l’inconnu.

Pour moi à l’époque on était tous dans le même bateau à tanguer au gré de nos vies, pour certain difficile, pour d’autre bordée de pétales de roses.

Et je prenais conscience que même ceux qui l’avaient plutôt belle, ça veut dire plutôt à l’aise financièrement, pour moi.

Avaient aussi leur lots de souffrances. Ça me laissait souvent pensive.

Enfin bref. Alors la guitare. Je m’égare, ah lala les souvenirs, terrible, tu les ranges bien proprement dans tes tiroirs et si tu ouvres un tout petit peu l’un d’eux, ils se répandent.

Les sales bêtes ! rires !!

Bon alors… Souvenirs souvenirs

Souvenirs, souvenirs Je vous retrouve dans mon cœur Et vous faites refleurir Tous mes rêves de bonheur Je me souviens d´un soir de danse Joue contre joue Des rendez-vous de nos vacances Quand nous faisions les fous Souvenirs, souvenirs De nos beaux jours de l´été Lorsque nous partions cueillir Mille fleurs, mille baisers Et pour mieux garder dans ma tête Les joies de la belle saison Souvenirs, souvenirs Il nous reste nos chansons Souvenirs, souvenirs Quelque part dans le matin Où le soleil semblait rire Tout le long de nos chemins Nous n´avions au fond de nos poches Qu´un peu d´espoir Mais nous partions comme Gavroche Le cœur assez bavard Souvenirs, souvenirs Vous revenez dans ma vie Illuminant l´avenir Lorsque mon ciel est trop gris On dit que le temps vous emporte Et pourtant ça, j´en suis certain Souvenirs, souvenirs Vous resterez mes copains

Je chante, j’arrive pas à me concentrer. Zut ! Oui ben oui, je suis comme ça. Un mot et hop me voilà à fredonner.

Pffff. Mais quelle Patate !!

Bon. Concentrons-nous, pourquoi je faisais ce billet…..

Pfiou Ah Oui !!!

Alors EADGBE.

Ah oui je voulais vous dire aussi. Non ce n’était pas un petit ami. Ben non. Si j’avais dû fricoter avec tous les gens que j’ai rencontré et bien ça ferait du monde. Non c’était une rencontre comme je les aime. Fugitive, forte d’ émotions parce que l’on se connait ni d’Eve ni d’Aden et que c’est l’heure des confidences. Et j’ai eu comment dire, une Pulsion.

L’heure d’une Mitsva, qui dans le langage commun veut dire bonne action. Non je ne suis pas juive. Mais Mitsva j’aime bien.

Pas même un petit bisou ?

NON.

Alors EADGBE.

Donc moi je ferais faire simple.  L’outil que j’ai acheté pour accorder ma guitare. Oui du coup, j’ai enfin ma guitare !! Trop fort… !!

Alors l’outil pour l’accorder c’est ça :

2 boutons sur côté de l’appareil, un pour l’allumer et l’éteindre un autre pour choisir l’instrument à  accorder et une histoire de fréquence que pour l’heure je n’ai pas encore comprise, ça va venir, je débute.

( ) Pour la pile, elle n’est pas sur la bonne face, il faut la retourner. Le + dfjldfjlfdj qui est indiqué dessus, vers vous.

Donc sur l’écran pour une guitare il doit être indiqué 440 g

Quand vous jouez la première corde sans la pincer à vide on dit vous obtenez un :

Mi majeur il est égale à la lettre E.

Il en va ainsi pour chaque corde la suivante est donc

La majeur = A

Donc en partant de la plus grosse corde jusqu’à la plus petite, que vous jouez à vide vous obtenez Mi LA RE SOL SI MI.

Et chaque lettre dans l’ordre correspond à chaque corde, c’est un standard.

E=Mi

A=La

D=Ré

G=Sol

B=Si

E=Mi.

Si sur le cadran alors que vous jouez la 1ere corde par exemple et que s’affiche un A c’est pas bon.

Il vous faut ou détendre la corde ou la resserrer.

Oui alors, rigolez !

Mais j’ai mis quelques secondes à comprendre que ce n’est pas parce que la première était un MI que forcément la lettre qui allait s’afficher allait être forcément un E.

On est tellement relié au machine qu’on croit qu’elles sont magique.

Tu penses bien ! elle savait que je cherchais le MI le E enfin vous m’avez compris !

Il y a bien entendu différente façon d’accorder sa guitare, c’est celle que j’ai choisi.

Après avoir visiter une multitude de sites, à avoir mal à la tête.

J’y suis arrivée ?

Non mais dites donc, bien sûr que j’ai réussi au bout de quelques, soirées d’humeurs…Rires !

Contre moi, les humeurs. Charité bien ordonnée commence par soi-même.

Je ne sais pas quel est l’abruti qui a pensé ça un jour, je lui dirais bien deux mots. Type TA …G….

Oui c’est pas courtois, mais j’ai envie.

Alors l’autre outil dont je me suis munie. Et là je vous le conseille si  comme moi vous avez les doigts en guimauve. C’est un outil d’exercice musculaire réglable, soit :

Varigrip

Il faut une force !!! mais attendez c’est un truc de fou. Ils sont musclés les guitaristes ouah !!!

Hyper efficace cet outil au bout d’une semaine, je réussi quand même à faire mes trois premiers accords sans un couac !!

Trop contente !

J’ai aussi découvert que mon sein gauche était beaucoup moins musclé que le droit, ça ne va pas mettre, m’être (c’est mieux) très utile pour jouer de la guitare, mais c’est à noter..

Voilà !! Je vais m’arrêter là. Sinon j’en finirais plus.

Une petite chanson pour terminer ce billet…?? Euh…Alors..

C’est que du bois avec des cordes
C’est qu’une boîte avec un trou
Un truc idiot que l’on accorde
Et dont on joue
On fait mille fois les mêmes gestes
On la nettoie on la caressse
Du bout des doigts comme un gros chat
Au creu du cou
C’est que du bois oui mais c’est tendre
Ca comme une voix qu’on aime entendre
Les hommes se battent pour la prendre sur leurs genoux
Elle porte la vie dans son ventre
Elle nous séduit quand elle chante
Elle est féconde elle est charmante
Elle nous rend fou
J’ai mis son corps sur ma poitrine
J’l’ai serré fort comme un cadeau
On dirait qu’elle a pris racine
Jusqu’à mon dos
Elle m’a un peu courbé l’échine
Depuis qu’elle vit contre mon coeur
Depuis qu’elle est ma concubine
Ma demi-soeur
Je lui confie ce qui m’enrage
Elle le traduit à sa façon
Elle me répond dans son langage
Avec des sons
Elle me rend joyeuse et sereine
Change mes peines en pinsons
Qui s’envolent avec leur rengaine
Vers l’horizon

C’est que du bois avec des formes
C’est qu’une boîte avec un trou
Souvent je réalise comme
Je lui dois tout
Alors que me quittent les hommes
Alors que me blesse la vie
J’écoute sa voix qui résonne
Et je sourie

Publicités

Ma découverte de la semaine..Ch’veu blanc

Elle est très mignonne cette chanson, je trouve..

Mes cheveux blancs, me conviennent,

je ne me déguiserais plus en une autre.

ils sont apparus, d’abord timides

et

voyant que je ne les dérangeais plus,

ils ont gagné en nombre

En plus ils m’ont fait une surprise,

je ne m’étais pas croisée depuis longtemps.

Rires !

C’est la valse du danseur de lune
Qui s’est pris les pieds dans la brume,

N’a pas vu l’aurore arriver
Et personne n’a remarqué

Il s’est
accroché au jupon du ciel,
En a déchiré la dentelle,
Il est tombé sur un
drap de dune
Emportant dans sa chute le rideau de brume

Y a plus de
danseur de lune,
Il est mort dans un linceul de brume,
Le ciel est
presque nu
Et personne n’a rien vu

Toutes les étoiles avaient
prédit
Que cet amoureux transi
Un certain petit jour
En tomberait
d’amour

Mais lui jouait les funambules
Avec les rayons de sa
lune
Il savait qu’un jour le soleil
Viendrait le tuer en duel

Y a
plus de danseur de lune
Il est mort dans un linceul de brume,
Le ciel est
presque nu
Et personne n’a rien vu

D’après vous, c’est un fait
divers
Qui ne mérite pas de prière
Vous vous trompez
Vous vous
trompez.
Adieu p’tit danseur de lune
Qu’est mort d’être maladroit
Qu’a
laissé venir la brume,
Cette valse-là est pour toi.

Poëtique

…..

Une nouvelle façon de raconter des histoires.

Suivre le lien :

une-artiste-sculpte-des-livres-en-fonction-de-lhistoire-quils-racontent191

http://dailygeekshow.com/2014/02/14/un-artiste-decoupe-minutieusement-des-pages-pour-en-faire-dextraordinaires-ouvrages-a-lire-en-360/

 

Vincent Cespedes

Je l’ai écouté, deux fois, trois, fois, je l’écoute encore.

Je vous laisse découvrir…

http://www.youtube.com/watch?v=SkzSyOIjeYo

Bisous

Les filles comme moi (découverte de la semaine)

Les filles comme moi  

Ça sait pas bien lire dans le cœur des hommes

  Les filles comme moi

  Ça sait pas compter alors ça donne

  Les filles comme moi … 

C’est fait pour aimer mille ans  

Si tu t’en vas   Si tu me laisses dans les mains du temps

  Moi je vais vieillir comment,

comment

  Les filles comme moi

  Ça peut se déchirer avec un geste

  Ça comprend pas  

Pourquoi faudrait mendier la tendresse

  Les filles comme moi  

Ne me dis pas que ça perd toujours

  Je les envie pas  

Celles qui se cachent d’aimer au grand jour

  Pour moi c’est pas de l’amour   Non c’est pas de l’amour
  Des filles comme moi

  J’en ai vu se faner avant l’automne

  On en parle pas

  Tellement elle semblaient devenues personne

 

  Regarde-moi  

Je ne veux pas leur ressembler

  M’arrêter là   Dans le jardin des cœurs oubliés  

Ça je ne pourrai jamais, jamais
  Les filles comme moi  

Dis-moi qu’elles renaissent de leurs cendres

  Même si le bois dont on les a faites est bien trop tendre  

Et si mes yeux ne voient pas plus loin que toi  

Peut-être qu’un Dieu quelques part là-bas sait déjà  

Que ça ne meurt pas qu’une fois  

Les filles comme moi  

Une fille comme moi

Beau malheur…Ma découverte ce jour

 

 

Beau malheur

Tu me dis que rien ne passe
Même au bout d’un moment
Qu’un beau jour c’est une impasse
Et derrière l’océan

Que l’on garde toujours la trace
D’un amour, d’un absent
Que tout refait surface
Comme hier
Droit devant

Tu me dis que rien ne sert
La parole ou le temps
Qu’il faudra une vie entière
Pour un jour faire semblant
Pour regarder en arrière
Revenir en souriant
En gardant ce qu’il faut taire
Et puis faire comme avant

Je peux seulement te dire
Je peux seulement te dire

Refrain
Qu’il m’a fallu la peur
Pour être rassuré
Que j’ai connu la douleur
Avant d’être consolé
Qu’il m’a fallu les pleurs
Pour ne plus rien cacher
Que j’ai connu la rancœur
Bien avant d’être apaisé

Tu ne sais pas encore
Ce que je sais par cœur
Ce que je sais par cœur
Beau malheur

Tu me dis que rien n’efface
Ni la craie, ni le sang
On apprend après la classe
Ou après ses 30 ans
Qu’on peut dire trois fois hélas
Que personne ne l’entend
Comme personne ne remplace
Ceux qui partent pour longtemps

Tu me dis que vient l’hiver
Qu’on oublie le printemps
Que l’on vide les étagères
Qu’on remplit autrement

Qu’on se rappelle les yeux verts
Le rire à chaque instant
Qu’après tout la voix se perd
Mais les mots sont vivants

Je peux seulement te dire
Je peux seulement te dire

Refrain

Tu ne sais pas encore
Ce que je sais par cœur
Ce que je sais par cœur

Tu me dis que c’est un piège
Un jeu pour les perdants
Que le bateau est en liège
Et l’armure en fer blanc

Que plus rien ne te protège
Ou alors pas longtemps
Que c’est comme un sortilège
D’être seul à présent

Je peux seulement te dire
Je peux seulement te dire

Pour être rassuré
Avant d’être consolé
Pour ne plus rien cacher
Bien avant d’être apaisé

Il m’a fallu la peur
Pour être rassuré
Et j’ai connu la douleur
Avant d’être consolé
Il m’a fallu les pleurs
Pour ne plus rien cacher
Et j’ai connu la rancœur
Bien avant d’être apaisé

Tu ne sais pas encore
Ce que je sais par cœur
Ce que je sais par cœur
Beau malheur

Les pièges de la mémoire

J’ai trouvé le sujet très intéressant. Je partage.

A écouter :

http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4599646

 

http://tobienathan.wordpress.com/2013/04/04/lavenir-du-souvenir/

 

Qui est Tobie Nathan, ça ne le résume pas…:)

ça va s’en dire…

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tobie_Nathan

 

 

On ira

On ira écouter Harlem au coin de Manhattan
On ira rougir le thé dans les souks à Amman
On ira nager dans le lit du fleuve Sénégal
Et on verra brûler Bombay sous un feu de Bengale

On ira gratter le ciel en dessous de Kyoto
On ira sentir Rio battre au cœur de Janeiro
On lèvera nos sur yeux sur le plafond de la chapelle Sixtine
Et on lèvera nos verres dans le café Pouchkine

Oh qu’elle est belle notre chance
Aux milles couleurs de l’être humain
Mélangées de nos différences
A la croisée des destins

Vous êtes les étoiles nous sommes l’univers
Vous êtes en un grain de sable nous sommes le désert
Vous êtes êtes mille phrases et moi je suis la plume
Oh oh oh oh oh oh oh

Vous êtes l’horizon et nous sommes la mer
Vous êtes les saisons et nous sommes la terre
Vous êtes le rivage et moi je suis l’écume
Oh oh oh oh oh oh oh

On dira que le poètes n’ont pas de drapeaux
On fera des jours de fête quand on a deux héros
On saura que les enfants sont les gardiens de l’âme
Et qu’il y a des reines autant qu’il y a de femmes

On dira que les rencontres font les plus beaux voyages
On verra qu’on ne mérite que ce qui se partage
On entendra chanter des musiques d’ailleurs
Et l’on saura donner ce que l’on a de meilleur

Oh qu’elle est belle notre chance
Aux milles couleurs de l’être humain
Mélangées de nos différences
A la croisée des destins

Vous êtes les étoiles nous somme l’univers
Vous êtes en un grain de sable nous sommes le désert
Vous êtes êtes mille phrases et moi je suis la plume
Oh oh oh oh oh oh oh

Vous êtes l’horizon et nous sommes la mer
Vous êtes les saisons et nous sommes la terre
Vous êtes le rivage et moi je suis l’écume
Oh oh oh oh oh oh oh

Vous êtes les étoiles nous somme l’univers
Vous êtes en un grain de sable nous sommes le désert
Vous êtes êtes mille phrases et moi je suis la plume
Oh oh oh oh oh oh oh

Vous êtes l’horizon et nous sommes la mer
Vous êtes les saisons et nous sommes la terre
Vous êtes le rivage et moi je suis l’écume
Oh oh oh oh oh oh oh

Découverte d’une fabuleuse artiste..Julie Ferrier

Inedit Barbara – Hop là !!!

En réalité je suis une primaire..

Et maintenant on dit quelle personnalité !! Sourires..

Extraordinaire..

Ya que l’habit qui change, le fond reste le même..

Mes gambettes …Hop là !!! rire !!!

« J’ai pas de tête mais j’ai des jambes..!! … »

Une petite cantate
Du bout des doigts
Obsédante et maladroite
Monte vers toi
Une petite cantate
Que nous jouions autrefois
Seule, je la joue, maladroite
Si, mi, la, ré, sol, do, fa

Cette petite cantate
Fa, sol, do, fa
N’était pas si maladroite
Quand c’était toi
Les notes couraient faciles
Heureuses au bout de tes doigts
Moi, j’étais là, malhabile
Si, mi, la, ré, sol, do, fa

Mais tu est partie, fragile
Vers l’au-delà
Et je reste, malhabile
Fa, sol, do, fa
Je te revois souriant
Assise à ce piano-là
Disant « bon, je joue, toi chante
Chante, chante-la pour moi »
Si, mi, la, ré, si mi la ré
Si, sol, do, fa
Si, mi, la, ré, si mi la ré
Si, sol, do, fa

 

Previous Older Entries

Mes archives