Le syndrome du nid vide…

 

Aout 2014

Mon géant fait son nid.

Du notre au sien,  au leurs, il n’y avait qu’un pas. Je le savais bien qu’il quitterait le nid.

Je me suis inquiétée longtemps, me demandant si un mère seule, pouvait insuffler la vie.

L’envie de vivre l’autre, d’aimer, de construire son nid.

Je lisais hier soir, « le syndrome du nid vide ». On dirait une maladie.

Mon grand et mon géant ont leur nid. Si j’ai un syndrome pour l’heure et que quand même, je ne suis pas peu fière, qu’ils se soient envolés.

Ils disent que c’est une étape :

« Leur départ est en effet un mélange de joie, de bonheur, de fierté, mais aussi de tristesse. »

Sure d’eux. On dirait qu’ils ont inventé le fil à couper le beurre.

Ils disent anticiper le départ.

Fait.

Je n’ai fait que ça, instinctivement je me suis préparée et je les ai préparé. L’autonomie me paraissait une priorité, la peur que je meurs et qu’ils ne sachent pas subvenir à leur besoin.

Se faire à manger, affronter les autres, gérer leur budget, entretenir leur maison, linge, repassage et être en alerte quand le danger se pointe. Conduire. Mes deux grands ont leur permis. Mais je leur avais appris à conduire avant qu’ils le passent. Je sais ….imprudent, vous allez penser. Mais je me disais et si là tout à coup j’ai un accident. Comment ils font ? nous vivons dans un endroit où si tu ne sais pas conduire, tu ne peux te déplacer qu’à pied et où tout est à des kms.

Trouver un refuge quand le temps est gris, regarder le ciel et s’émerveiller, sentir la nature là, dans son ventre et respirer bien fort. Dessiner, jouer de la guitare, du piano, même au stade du balbutiement, trouver un refuge et ne pas hésiter à s’y engouffrer, pour trouver de l’air, du plaisir, le sourire, la satisfaction de tenter, d’essayer, de s’émerveiller.

Un jour je disais « regarde les ombres que fait le soleil qui se couche sur le toit des maisons ».

Et mon fils m’a dit « Tu es la seule personne que je connaisse qui voit ces choses-là. » Il souriait.

Je lui ai dit « ça rend heureux, non ? »

Il a eu ce regard de tendresse, que seul, son enfant peut avoir en regardant sa Mère. Et a souri en disant.. « si…. »

Bien sûr !!

il me manque déjà mon géant, il est installé depuis une semaine, j’ai déjà froid, comme mon grand me manque souvent.

Parce qu’il y a toutes ses petites choses entre nous et celles qu’ils ne savent pas, qui ne seront, plus.

J’adorais tendre l’oreille, à leurs chahut, leurs rires, quand occupée à faire à manger ou autres, je les entendais silencieuse, remplir ma maison, d’eux. Mais bien sûr.

Quoi de plus normal ?

Il manque pour l’heure à cette étape,

la voix qui me dirait « T’inquiète pas, il est grand, il va s’en sortir, il est fort et tu as fait tout ce que tu devais, il est temps de penser à soi. A nous ».

Et des bras qui me serrent si fort, que je pourrais bougonner un peu, histoire de ne pas flancher, de ne pas pleurer.

Il n’y a pas de Nous.

Reste mon dernier qui quittera le nid aussi dans si peu de temps, que si je ne m’y prépare pas, je vais vraiment le vivre, l’affreux syndrome.

Il est bien difficile d’imaginer ma maison vide, d’eux.

Il est si difficile de sentir ce frisson qui m’étreint parfois quand je pense à mes grands, comme un froid sur mes épaules, comme si la neige tombait dehors, même quand il fait beau.

Je me secoue, je me dis, regarde, tu es fatiguée, t’as mal partout, tu les as porté, protégé, aimé, tu t’es fait des montagnes d’inquiétudes à faire un ulcère. Qu’Est-ce que tu peux faire de plus ?

Parce que la grossesse de neuf mois, mon œil, Oui !!!

C’est pas neuf mois, non, non. Moi souvent je me dis 20 ans et quelques la grossesse, multiplié par 3.

Tu m’étonnes que tes abattis te font des blagues. Ils en ont marre !!!

Ben oui, parce que dans notre ventre ils sont au chaud bien protégé et Quesque l’on fait quand ils naissent, on les materne ! comme si ils étaient toujours là, dans son ventre.

Résultat. Tu sors de là ! t’es en 4D !!

Voilà !!

Bon alors Quesque ’ils racontent les spécialistes du syndrome ???

« C’est une page qui se tourne, et un nouveau chapitre qui s’ouvre. Ce n’est pas rien ! C’est un moment fort car la fonction parentale, notamment maternelle, prend un coup dans l’aile. La mission de protection des enfants s’arrête. C’est un renoncement qu’il ne faut pas minimiser. Le sentiment de vide que l’on ressent après leur envol du nid n’a sans doute jamais été aussi fort car les enfants sont au centre de la famille dans nos sociétés contemporaines. Ce moment est aussi une source de stress et d’angoisses car il faut apprendre à les lâcher pour de bon, à ne plus contrôler leur vie. Et cela s’anticipe. »

Comment ?

« Il faut avoir très tôt en tête que nos enfants auront un jour une vie sans nous. Ils ne nous appartiennent pas. Nous avons pour mission de les construire afin qu’ils réussissent à vivre loin de nous. Anticiper leur départ, c’est maintenir, quand ils sont encore à la maison, une vie en dehors d’eux, ne pas mettre sa propre vie en veilleuse. C’est avoir une vie affective et/ou professionnelle épanouie ou encore des activités personnelles car, à un moment donné, les enfants ne rempliront plus le quotidien 

Oui, mais pas trop tôt. A la fin des études secondaires, quand votre enfant devient étudiant tout en vivant encore au domicile familial, vous pouvez par exemple commencer à le laisser gérer ses rendez-vous médicaux ou encore ses démarches administratives. Il est aussi judicieux de lui montrer l’intérêt d’avoir son permis de conduire, en ne jouant plus au chauffeur dès qu’il en exprime le désir… Cela va le rendre progressivement autonome »

 

Bon !!! si vous voulez en savoir plus :

http://www.psychologies.com/Famille/Etre-parent/Mere/Interviews/Prevenir-le-syndrome-du-nid-vide

« Les parents n’ont plus qu’à s’occuper d’eux-mêmes, c’est une sensation oubliée. Par ailleurs, une nouvelle relation va se tisser avec les enfants devenus de jeunes adultes. Et c’est très enrichissant. »

……est une sensation oubliée. Sans blagues ????

Par ailleurs, une nouvelle relation va se tisser avec les enfants devenus de jeunes adultes. Et c’est très enrichissant. »

Je vais rester là-dessus. Pour ma part.

Et chanter.

J’ai les boules ?

NON !!!

 Na…. !

 

 

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Fais moi une place…

Fais-moi une place

Là où on ne laissera jamais une femme être à la merci

D’hommes et de femmes de soi-disant,  humain !

Qui laissent leur semblables aux mains de tristes sires !

Qui peuvent ainsi abuser de leur pouvoirs.

Parce que  le seul pouvoir, qui les gouverne Tous est ! L’Argent.

Fais-moi une place

Là où seul est parfait, carré, rangé

Les sentiments que l’on portent à ses enfants

Loin de ceux qui comblent de cadeaux leurs enfants, en se plaignant du temps qu’ils leurs prend !

Fais-moi une place

Là où l’amour n’est pas qu’un contrat que l’on signe pour payer moins d’impôts

Là où l’amour n’est pas qu’un contrat, pour la maison que l’un ou l’autre laissera à sa mort

Fais-moi une place

Loin de ceux qui pensent qu’être une tante, une goudou, un pédé

Est une anomalie, une tare.

Alors qu’ils ne savent même pas qu’Aimer n’est pas une histoire d’argent, de sexe, de possession, de pouvoir et que l’autre n’est pas un papillon que l’on met sous un globe.

Mais de cœur seulement de cœur. Avant tout de cœur.

De tam, tam du cœur.

Fais-moi une place.

Loin des manipulateurs, loin des envieux, loin de ceux qui ne savent pas passer une porte sans faire l’inventaire de tes quatre murs, qui pensent que leur vitrine reluit de leur parfaite existence. Et qui n’ont d’empathie que pour leur nombril. Et pense, que tu es une merde, parce que toi tu sais que trois planches et des clous, on t’enterra pas avec.

Et ne voient même pas que leur mère qui leur a tout donner.  S’en ira plus vite, de porter encore leurs valises à l’âge où elle, portait déjà les leurs, qu’elle porte encore parce qu’ils ne sont pas foutu de se prendre en charge, pleinement.

Fais moi une place.

Loin. Là où la couleur de la peau de l’autre, ne gène personne, ou la différence est un atout pas un handicape, loin où les regards prennent les couleurs infinies de ceux et ce qui les entourent et où ne brille qu’un accueil chaleureux et où le pain que l’on partage n’a pas l’odeur de la bêtise.

Fais fois une place Ma Luna, vient on s’en va, y’en a plus que marre de tout ça.

Viens on s’en va. Mon Choupinou, fais-moi une place.

Venez on s’en va. On s’en va !!!

 

La vie me laisse, la vie me blesse
la vie me tue mais moi j’y crois.
la vie me bouscule, m’attire, et parfois
la vie m’agresse et moi je vois.

j’ai rêvé de vous, de voyage, de tout
ce qu’avant je ne possédais pas.
j’ai réalisé mes rêves d’enfant,
ces rêves qui ne durent qu’un temps.

mais ce sont ces déchirures qui font
de moi cette femme,
vos rires et vos critiques qui dans
mon cœur s’enflamment.

mais ce sont ces déchirures qui font
de moi cette femme
j’ai beau nourrir vos rêves,
couleront toujours mes larmes.

et quand le passé me parle d’avant
où personne ne me connaissait.
j’ai au fond du cœur, comme un pincement
ces vrais moments, ce vrai bonheur.
j’ai été sacrée princesse malgré moi
dans un royaume bâti de pierres.
mon cœoeur n’a jamais renié cette misère,
où vivent encore mes sœoeurs et frères.

mais ce sont ces déchirures qui font
de moi cette femme
vos rires et vos critiques qui dans
mon cœoeur s’enflamment.
mais ce sont ces déchirures qui font
de moi cette femme
j’ai beau nourrir vos rêves,
couleront toujours mes larmes.

 

 

 

 

Salle de bain 3ème épisode….

Et nous voilà à l’épisode n°3 de la salle de bain.

La douche est en place, les meubles aussi, les toilettes.

On ne sait vraiment pas la chance que l’on a d’avoir une salle de bain.

Et de l’eau.

Sans eau on ne peut rien. Le saviez-vous ?

Je vous dis tout en détail à mon prochain billet.

Ah si, si vous allez voir, croustillant, drôle et surtout Humain.

J’ai pris ma première douche chez moi depuis 1 mois, pour la 1ère fois hier matin.

J’ai laissé mon petit dernier profiter de la 1ère douche, je les entendais rire, sa compagne et lui et jouer avec l’eau. Je les ai laissé tranquille, me suis retenue d’aller leur dire

« Faites attention. L’eau c’est précieux, plus précieux que tout l’or du monde ».

C’était trop bon, de les entendre rires.

Oui sans eau on serait dans une sacré mouise, on mourrait, c’est simple.

Je vous embrasse, j’ai une grosse journée qui m’attends.

Je pense bien à vous.

Gros Bisous A Toutes et à Tous…

douche

Salle de bain..mes pensées ce matin

Nous sommes bientôt au bout. Des travaux sdb, pas au bout du rouleau, bien que.

Cette nuit une petit insomnie. J’ouvre un mail qui disait, pouvoir me dire mon avenir.

J’ai répondu :

Vous êtes très belle.

Merci pour votre proposition.

Mais ça ne m’intéresse pas.

Quand on a analysé son passé, on connait son avenir.

Et ce que l’on peut faire ou pas.

C’est sorti tout seul. Ce n’est pas se résigner, ce n’est pas accepter, c’est du bon sens.

Rien que du bon sens.

Nous sommes arrivés dans cette maison il y a 18 ans, j’étais pleine d’illusions, de rêves, de désirs, d’énergies brutes, pures.

Je croyais que l’union fait la force. Que l’amour peut tout. Que nos courages étaient l’atout maître de tous nos projets.

J’étais fière que Nous, sortis de rien, nous soyons arrivés à nous louer cette maison. Nous ne savions pas ce que c’était une maison. Nous ne savions rien.

Je ne savais pas que nous ne regardions pas dans la même direction. Lui non plus surement à l’époque.

Hum. Nous sommes devenus propriétaire de celle-ci, comme on joue au poker, on risque tout, on gagne ou on perd.

Plus conscient de cette réalité, nous étions, plus que de tout le reste.

Cette salle de bain comme le reste je l’ai regardé 18 ans en me demandant quand, nous pourrions un jour la remettre en état.

Vue son état je n’avais pas réalisé que l’utopie n’était pas seulement un mot.

Quand le Nous est devenu Je. Bien que nous soyons propriétaire de cet endroit tous les deux.

Je me suis demandée un jour si il n’était pas plus raisonnable d’abandonner le tout.

Mais chez moi abandonner est un gros mot, un vilain mot. Un mot, Terrible. Et non je ne vais pas vous dire pourquoi.

Ce serait trop long. Et tellement peu intéressant.

Je préfère vous dire que cet endroit quand j’y suis rentrée pour la première fois je ne suis pas venue habitée ici dans cette maison.

C’est elle qui m’a habité. Je l’ai comprise au premier regard. Elle avait cette allure de rien, et d’un tout qui pourtant tient debout, construite en dépit du bon sens, fragile comme on peut l’être quand l’homme vous a négligé, maltraité, ignoré, méprisé et a posé ses fondations sans respect pour lui-même, avant tout. Et qui fait de ce travail de construire un truc, qui aura du mal à tenir debout. Mais elle a tenu, un autre homme est venu se l’ai approprié, lui il l’a aidé à tenir debout et puis nous l’a vendu sans terminer le travail en l’abandonnant à notre ignorance.

A nous qui n’étions rien comme elle. Les rendez-vous…

La salle de bain n’est qu’un étape. Il y a tellement à faire que je n’aurai pas assez de vie certainement pour consolider simplement ce nid qui est le Notre. Et qui malgré son allure nous a abrité et nous nous sommes sentis chez nous, moi et mes enfants et nos oiseaux de passages.

Ce matin je me disais avec ce qui se passe en ce moment, dans le monde, en France, je n’aurai peut-être même pas le temps de planter mon lilas.

Pas le temps de la regarder simplement avec tendresse. Une infinie tendresse. Cet endroit qui nous a protégé malgré son histoire et la nôtre.

J’ai appris beaucoup pendant ce mois de mai. En regardant les miens, réagir, agir ou pas. J’ai appris sur eux ce que je ne voyais pas. Parce que le travail m’a happé, que ce temps que je donne à mes patrons et que je ne passe pas avec les miens à gagner notre pain, m’ a manqué, pour prendre le recul nécessaire, pour les aider eux à être simplement eux, à se sentir bien dans leurs peau. A croire en eux. A ce qu’ils sont. Mes mecs, mes fils ce sont des personnes incroyables, mais ils ne le savent pas. Eux et ceux qui nous ont aidé. Incroyable c’est bien le mot. Capables, capables et courageux. Chacun à leur manière, chacun à leur façon. Lire les silences et écouter et entendre, regarder et se taire. M’a appris plus que je ne pensais.

Je ne suis pas triste. Je ne suis pas déçue. Non. Je suis épatée. Baba.

Je n’ai pas eu le choix quand on doit nourrir sa famille. Que les accidents de la vie vous font la vie dure. On peut pas être partout. On peut pas. En tout cas moi je ne pouvais pas. Pas assez de forces de temps, de recul. Trop d’accidents…de la vie.

Alors pas de regrets non plus. Je ne suis pas la dame de fer, je ne suis pas magique, pas une fée.

Mais si j’avais un don. Je voudrais avoir celui qui quoiqu’il arrive protégera ceux qui ont été là. A batailler contre les éléments.

Nous avons encore à faire. Alors il ne va pas falloir baisser les bras.

J’ai appris sur moi aussi. Il y a une colère en moi que je dresse chaque jour. Pour ne pas la laisser m’envahir, me détruire.

Je ne sais pas encore par quel bout la prendre. Une colère terrible, elle ne date pas d’hier. Elle date…

Elle vit là en moi depuis mon 1er jour, je crois. Une rage, féroce. Un monstre. En moi là dans mes tripes.

Je sais quelle m’a permis de tenir debout cette rage, cette colère. D’avancer, de faire face à un tout que je n’ai pas choisis.

Quand elle fait silence. Je peux lire, peindre, chanter. Quand elle montre le bout de son nez, je peux aller travailler, faire face aux cons et ils sont légions, faut le dire un jour. Je le dis une légion de cons. Sont pas méchants, c’est pas de leur faute.

C’est même risible ils sont aussi con que moi. C’est rien de le dire. Happés eux aussi. Happée, endoctrinée, formatée,  je suis. Des pions comme moi. Pas heureux, ravis d’être là. Non. Obligés pour pas vivre, Non. Survivre.

Des pions que l’on emmène à l’abattoir avec beaucoup d’habileté. Faut le dire aussi.

Qui pour la plupart ont dû un jour entrer dans le système, infernal de la société. Sans choix aucuns, pas le temps de faire des choix.

Qui s’y retrouve aujourd’hui ? Valounette dirait ceux qui en ont des nèfles.

Tu as raison Valérie. Dans notre système t’a pas d’argent t’es rien. RIEN.

Il m’a fallu bagarrer pour avoir 3 ronds de plus sur ma fiche de paie (10 ans pour 3 ronds)  pour obtenir un crédit et signer un papier qui disait que je vendais ma voiture pour solder le crédit de celle-ci. Pour ne pas être à un seuil d’endettement de plus de « X » %, je sais plus de combien il est, je m’en cogne !!!

Ouais !

3 ronds…

Je ne ressens pas le besoin de posséder. J’ai accepté d’être propriétaire pour ne pas payer un loyer et qu’il ne reste rien des heures que je passe à travailler. Pour mes enfants, pour que ce bien, leurs permettent de moins galérer que moi.

Je peux demain me retrouver sans rien du tout. Je m’en fou royale. Mon but était qu’il n’est pas cette galère à vivre.

Leur laisser un peu c’était mon but. Partir avec dignité.

Leur laisser un peu. Pour qu’ils aient la vie plus douce, puissent respirer, faire ce qu’ils avaient envie de vivre.

Hum…

Sans buts, sans rêves ont est quoi ?

Bon allez ont chantent… oui oui oui…

 

Je me relis pas, je corrige pas mes fautes, ma plus grande faute c’est d’être Con.

Na !!

Voay…:)… Heureux et doux 1er Mai à Toutes et à Tous…

On peut enfouir dans sa mémoire bien de bons et merveilleux souvenirs.

Je me disais ce matin en lisant Voay. Mon dieu que l’on est bête.

Mais non on ne l’est pas, pour notre survie, nous sommes capables d’insoupçonnables, prouesses.

L’instinct de survie.

Les ruptures parfois..

 A voir que les psys ont peut-être raison.

Bien trop entamé par son éducation, culpabilisatrice, il n’a pas su dire au revoir, je t’aime, mais plus assez pour ne pas me tenter d’autres jupons. Ou plus justement je te garde, mais dis moi  que tu m’aimeras toujours si je papillonne. 

 Voir de mettre au monde d’autres enfants, seulement parce que c’est tellement bon. Toi tu ne peux plus, alors…Soyons complices, pour la vie.

Et moi avec mes trop…mais toujours trop…culpabilisé de rien.

Ayant senti depuis bien longtemps le vent venir. Et fermant les yeux sur ce qui est simplement dans la nature humaine.

Nous, femmes d’une autre époque, de celle qui astique le dalami à l’éponge et ne prenant pas une seconde pour elle. Se levant avant l’aube pour que notre homme soit servi d’un café bien chaud au réveil, chemise quoiqu’il en dise, impeccablement repassée et refaisant les gestes 10000 fois et plus de tendresses, pour qu’il ne sente pas le poids si lourd du quotidien, les cadeaux bien que modestes de nos vies à chaque instant, pour faire que les étoiles de son regard ne s’éteignent pas, que n’ai-je pas fais ?

Je n’ai pas concédé à être vulgaire.

J’en conviens….

Mais j’ai concédé bien d’autres choses. Femme, mère, amie, complice, maitresse , (oui maitresse et bien que innocemment certaines femmes pensent que maitresse leur est réservée, sachez que par pudeur, je n’en dirais pas plus. Sauf peut-être que si eux parfois,  n’avaient pas dans l’idée que leur femme, ne pouvait pas être aussi, maitresse de phantasmes. Elle le pouvait et c’est alors, que « les bas blessent ». Parce que certains hommes ont des blocages certains….hum…et des excès certains aussi. Les deux quoi…).

Psy, conseillère en blocage diverses…bref une longue liste interminable. Que par amour on donne sans compter.

Et puis compter ! devient contrat ? non ?

Bien sur que oui. Et de ce contrat je ne n’en connais pas le bois.

Aurions-nous eut seulement le temps de penser à courir d’autres pantalons !!!????

Non

….hum…bref…

Mais oui parce que bien sûr on maudit l’autre, quand on a aimé à en crever.

presque…

C’est le moment de tester si je suis capable, d’en parler, sans le maudire. Prête Lucette ?!

Oui….

Oui il était doué pour les naissances, incroyablement doué. Même doué pour les renaissances. 🙂

 Il était doué pour des tas de choses.

La première fois que je l’ai vu, il était de dos. De belles épaules et une nuque à pâlir, j’ai vu.

Ça faisait bien plus de cinq minutes que je bloquais sur l’individu, inconnu, grand et foutu comme un singe, faut le dire, les bras trop long, des jambes interminables, surplombées par un petit matelas du ventre.

A me faire frémir.:)

Non il n’avait rien d’un mec qu’on colle dans les magazines et qu’on a envie comme une lithographie qui vous fait sourire, d’accrocher dans son salon, quelques temps, juste pour le plaisir de l’instant.

Absolument rien.

Et puis il s’est retourné, et quelques secondes ses yeux sombres ont plongé dans les miens. Ses yeux sombres… Le regard d’un chien perdu, qui profondément vous regarde et se demande quand, il sera enfin adopté. Alors j’ai souris….Et lui aussi..

Et à cet instant j’ai su, confusément qu’il n’était pas là par hasard.

Cet indéfinissable instant. Où en quelques secondes, on se sent comme une flaque. Que tout notre foutu, bordel, de carapace, se casse la gueule et que l’on se sent…papillon.

Et que ce frisson incontrôlable se glisse sous nos dessous, s’invitant avec audace.

Hum…Cet instant…

Et là je ne le savais pas encore, que pendant très longtemps, je serais comme une flaque.

Papillon voletant sur un nuage. Sous un ciel tellement bleu. Quel que soit les couleurs du temps.

Non je ne le savais pas.

Mes pensées à cet instant était plus qu’irrationnelle, les trompettes de mon cœur me rendaient, sourde et aveugle à tout ce qu’il y avait autour.

J’étais séduite. Là au milieu d’un tout qui ne faisait plus que m’abimer.

Et là a commencé notre histoire. Mais nous ne le savions pas encore.

Des printemps à chaque secondes, des bouquets à vous rendre fous, des bouquets de gentillesses et de tendresses, pleins…

Et nous n’étions pas encore à froisser ensemble, nos draps. 

Et puis Il y a eut. 

Des mots et des silences, des soupirs, de bonheurs à foison.

Des parfums à me rendre incapable de raisons.

Il me faisait livrer des fleurs, des bouquets magnifiques.

Il l’a fait de tout temps, même quand…

Il passait la porte et à ce moment-là quand je le voyais dans l’encadrement de la porte. A chaque fois pendant 17 ans.

Jours de blizzard inclus. Il passait la porte. Et même le son de ses pas…

Je revivais cet instant où…Il n’y a pas de hasard.

Que des rendez-vous.

Ne me demandez comment, pourquoi ? je ne sais pas.

Je ne sais pas…Non…

………..???

Nos fous rire ont été nombreux.

Un celui que j’avais enfoui. Un parce que tous.

Serait livrer nos secrets, nos complicités. Et ne m’en voulez pas.

Mais je les garde, pour mes jours sans joies….

Egoïstement je les garde, rien que pour moi.

Oui je suis égoïste !!! c’est dit !

🙂

Un jour nous étions chez une amie. Et elle avait oublié de nous dire que dans sa maison vivaient des habitants très discrets et inconnus pour nous. Ils sortaient de leurs maisons, dans les combles très rarement.

Nous étions pour aller prendre notre douche.

Nus comme… avant, après, pendant tout le temps, rires !!

Bref, nous allions prendre notre douche.

Et là alors que nous fermions la porte de la salle de bain, accroché aux peignoirs derrière celle-ci.

Deux yeux ronds et sombres ont plongé dans les nôtres.

Et nous avons hurlé en même temps. Il a ouvert la porte en totale panique et je l’ai suivi sans réfléchir.

Et nous nous sommes retrouvés, le cœur battant, la trouille au ventre.

Dehors, nus, au milieu du village.

Incapable l’un comme l’autre de nous remettre de cette rencontre. Et là plutôt que de rentrer immédiatement nous avons débattu sur « mais c’est quoi ? que faisons-nous ? etc.… »

Ce souvenir. Me fait encore éclater de rire. Nous en avons ri longtemps.

Hum…

Pauvre bête qui a eu certainement plus peur que nous, nous avons décidé de l’enrouler dans un des peignoirs et de la faire glisser dans un sac poubelle que nous avons vidé délicatement dehors, pour faire connaissances avec notre « serpent »….

C’était un chinchilla. Grande découverte, pour nous.

Toujours nus, nous avions simplement enroulé des serviettes autour de nous.

Hum…

Que c’est bon de se souvenir, parfois.

Dans cette maison nous avons conçu Quentin.

Un jour, un matin, je lui ai dit. Tu veux toujours un enfant ? tu le veux vraiment ?

Et neuf mois après …Quentin était là.

Yoann ? …

euh non là je vais être égoïste, très beaucoup. Mais c’était croustillant aussi.

Yoann est un sacré coquin et je n’en suis vraiment pas surprise. Rires.

Oui…nous étions fous…fous de nous. A l’époque. Et quoiqu’il en ait dis. C’est un affreux mensonge.

Mais bon pardonné. Vraiment. Je ne vais pas lui faire son procès à vie. D’ailleurs finalement, je ne l’ai pas fais. J’aurai pu, pour de vrai..

Mais jamais, je ne lui aurai fais ça. Non, jamais.

Il a rempli ma vie pendant des années et des années. Il y a pris toute la place qu’il y avait à prendre.

Celle de mes illusions et de mes rêves. Il a su longtemps très longtemps caresser de baumes mes blessures d’enfant.

Me caresser simplement…oui aussi…:)

………..

Il avait en lui ce quelque chose d’indéfinissable quand il souriait , qui rend les gens heureux et confiants.

Un don pour ceux qui savent lire entre les lignes de ses chagrins, qui n’appartiennent qu’à lui.

Et qu’il n’a partagé qu’à demi-mots avec moi.

Capable du pire et du meilleur il était.

Et c’est bien normal, quand j’y repense.

Et à moi bien que …Nos carabistouilles.

Il  m’a donné le meilleur.

Je ne lui en veux plus vraiment, plus.

Nous étions jeunes et fous et c’était beau.

C’est simple, c’était beau.

Que dire d’autres… Merci Voay, encore merci !

L’aube se lève.

A lui à Nous !!!

Oui au pays des bisounours, blabla. 

 Lâchez moi les baskets.

Je ne suis pas naïve, du tout.

Quesque vous voulez que vous dise ?  la vie c’est pas une boite de chocolat mon chéri.

Nous ne sommes pas tous fait du même bois.

Aimer l’autre s’est le prendre avec ce qu’il a de bon et de pire aussi.

Ça fait des matins roses et des matins gris voir si sombres qu’il est bien difficile de voir du rose.

Mais voilà moi j’ai vu la vie en rose, longtemps, très longtemps. Et je vous « jfsmfljlfj »

Rires.

Qui a cette chance. Une fois dans sa vie ? peu de nous l’ont.

Vrai.

J’ai même honte de le dire.

Mais je le dis voilà.

Parce que faut arrêter de croire, que on s’encouple et que s’est facile. Que la vie va être un long fleuve tranquille.

C’est une utopie. Une vaste Utopie.

Résister au temps qui passe, aux soucis en nombre. Et ne pas craquer, mais faut être hors Humain alors.

Signer des contrats ?

Moi le seul contrat que je peux signer c’est celui d’aimer, d’aimer sans compter.

Oui mes enfants oui les autres. J’ai aimé, aimé à perdre la raison. Et c’est finalement très heureux.

Bon j’avais laissé ma carapace dans un placard. Au final je ne l’avais pas perdu.

Rangé. Seulement.

La vie ça peut être infiniment beau. Tout dépend comment vous allez l’aborder.

Laisser sa carapace au placard s’était prendre un risque énorme, je l’ai pris et  je l’ai assumé.

Sans regrets aujourd’hui.

Mes fils sont beaux, forts et aussi fous parfois que nous l’étions, du premier au dernier.

Il a su m’aider et m’épauler pour mon premier fils, comme il a pu.

Il n’était pas doué pour ça. Pour éduquer des enfants. Pour être là quand il faut.

Pour être cohérant. Et présent comme il aurait fallu. Il me faisait très peur parfois.

 Il leur a fait des noëls et des anniversaires et des cadeaux dont beaucoup d’enfants rêvent.

Ceux qu’il n’a jamais pu avoir.

Il ne savait pas dire, je vous aime. Il ne savait pas être calme au bon moment.

Tout feu tout flamme tout le temps. Accompagnant le tout d’humour. Pour bien cacher ses travers.

Il n’avait pas les outils. Parce qu’il a son histoire aussi. Et bon. C’est comme ça…

Et des travers j’en ai aussi. Une liste interminable. C’est comme ça…

Oui tu as raison mon Amour. Tu as raison.

C’est comme ça.

Je vous aime !!

Bisous

 A nous !

Idem

 Muguet

 Ont chantent….

 Alors ma Lucette épatée ?

Elle dit : Carrément !

Et que je suis lente.

Ne m’attendez pas. J’ai deux mots à lui dire.

Bisous à Toutes et à Tous.

Lucette viens ici !!!

 

 

 

 

 

 

 

[

 

T comme…Mais Tais toi donc…Mes fils…

Pour ce T je dirais mes enfants. Et Tristesse.

Avec tous les excès dont je suis capable, je les aime. Mes trois fils.

Et mes excès sont de l’ordre du Grand déraisonnable.

William, Quentin, Yoann.

Ils sont mon essentiel, ma volonté, mon courage, ma Vie depuis le premier d’eux, William.

La joie indéfinissable que j’ai eu à les attendre à les porter à attendre, leur venue au monde est extraordinaire.

Bien sur certains me diront « dis-moi Bisounours  ?on est pas dans la petite maison dans la prairie ».

Je vais leur répondre, Non effectivement. Ils m’en font voir de toutes les couleurs. Des fils, s’est un apprentissage de tous les instants, un travail, absolument pas mesurable.

Pourquoi ?

J’ai ma petite idée, mais je vais la garder bien au chaud. Je serais capable de vous écrire un billet à refaire le monde.

A refaire les hommes. (non, je ne parle pas de Humains en écrivant « hommes » je tiens au s. Ils ont été deux et je les ai aimé et hais tout autant. Et pardonné. Compte tenu que je ne suis pas non plus, une femme facile et que et bien si on avait le mode d’emploi. Les uns comme les autres ont en feraient des prouesses, pas vrai… ?)

Mes fils. Hum…

Quand je les regarde aujourd’hui. Il arrive parfois malgré qu’ils me mangent le pain sur la tête. Que ce sont des hommes aujourd’hui. De les revoir au premier jour. Mes petits.

Une dame très ..que je trouve touchante. M’a dit hier. « Mes petits ? » et elle souriait. Et je lui ai dit « pourquoi vous souriez, parce que je dis mes petits ? » elle a dit « plus grand monde ne dit ces mots « mes petits » de nos jours, oui ça l’a touché semble-t-il. Elle a dit « j’aime bien.. » et elle a très joliment souris. Un beau sourire. Hum…

J’avais bien envie de lui dire ce que je pensais du monde. Mais nous serions partie dans un dialogue philosophique Et au milieu de la pharmacie ça aurait fait un peu désordre, ça ne se fait pas. De faire attendre le client.

Mais je lui ai dit. Vous savez même quand ils sauront très grands. Ils resteront mes petits. Et sans m’en rendre compte, j’ai touché mon cœur. Et en sortant de là, j’avais les larmes qui montaient.

Ah ces foutus émotions qui vous prennent dans des endroits où on veut pas, que ça me pette les couettes !! bref.

Mes fils sont tous différent, Unique. Frère et comme les 5 doigts de la mains tous les trois différent.

Reste les liants qui nous unis.

Je suis leur Mère bien sûr. Mais il y a entre nous un quelque chose qui a existé qui existe parfois encore. Et malgré le dialogue entretenu, que seuls, nous pouvons comprendre.

Le silence. Ce que nous nous disons dans nos silences.

Plus, le fil invisible qui nous relie. (je ne vous en parlerais pas c’est notre secret. Je suis une sorcière…chuuut…)

Oui « Parler c’est vivre ». Mais se taire parfois aussi c’est parler. C’est plus que ça, s’est sentir.

De l’ordre du sentir que l’autre… de l’ordre du sentir…sa vie intérieure…sans le dire.

Tout aussi emportés que moi ils sont. Ce langage nous a permis bien des fois. De ne pas nous faire de mal. Les mots parfois, ils blessent plus que les coups. Notre manière de nous épargner est une forme de respect et de complicité aussi. Et nous à permis, d’avancer aussi.

Bien que parfois nous dire, nous a échappé et nous nous sommes fait du mal inutilement. 

Malgré les interférences extérieures. Et elles ont été nombreuses ces interférences. Que dire …Parfois utiles, parfois inutiles, elles sont.

Laisser de côté ce qui nous chiffonne, ne pas crier, ne pas rugir. Ne pas tenter d’imposer son ressenti. Nous a beaucoup épargné d’impairs.

Parler quand c’est le moment où chacun est prêt à entendre. Sans se maudire. Difficile exercice mais il a fait notre ciment, longtemps.

D’autant qu’on en a vu des vertes et des pas mures comme on dit Ensemble.

Bravant les tempêtes de nos vie. Les miennes, les leurs. Ensemble.

Ils sont courageux mes fils. Pas pour tout. Mais oui courageux.

Le courage de vivre malgré ses chagrins. Simplement vivre. Il en faut du courage.

Et ce courage-là. Ils l’ont tous les trois.

Pas de suicide à bord, que des tentatives. Parfait.

Nous sommes eux et moi  du même bois. On peut pas toujours être fort. Sinon quoi !! nous ne serions pas Humain.

Mes fils et moi. Nous sommes Infiniment sensible et tout est à l’intérieur.

Oui voilà mes fils sont tout pour moi et j’emmerde respectueusement !!celui qui me dit que je suis excessive, mère juive, possessive (sous-entendu je veux les garder) alors pour faire bonne mesure.

Je n’ai jamais envisager de me faire un pécule sur le dos de mes fils pour ma retraite. (C’est une image, bien que …certains le font…)

Qu’on se le dise. Je suis infiniment heureuse moi qui suis une handicapée de l’encouplement.

(je sais pas faire, j’ai trop d’antennes, faut pas. L’amour rend aveugle et de mon premier amour au dernier, j’ai jamais été aveugle, pas assez plus justement, ça m’a valu de sacrés emmerdements. Mais bon c’est comme ça).

De les voir avec leurs petites à roucouler comme des pigeons qui se font la niche. En claire. Je leur ai pas refiler le virus du (je sais pas faire). Ils savent apparemment. Et alors quelle fierté pour moi, j’ai eu peur qu’ils veuillent pas, par peur, à cause de moi. Et bien Non.

J’ai bien travaillé oui. Je suis fière de moi, vraiment. Et d’Eux.

J’explique parce que les mots s’est comme l’orthographe parfois s’est difficile de comprendre.

Non mes fils les voir heureux, les entendre rires avec leurs petites, ça me rend bêtement heureuse.

Quand ils se disputent, je n’aime pas. Je ne vie, pas seule pour vivre par procuration, les désordres de l’encouplement.

Je vie seule pour surtout ne plus les vivre. Alors par procuration, même pas en rêve. Quand on sait pas, faut pas insister. Et puis il faut l’envie pour remettre le couvert et moi faudrait que je rencontre un ange pour avoir envie. Pour qu’il me supporte…? aussi…oui. Bref n’a n’est pas le sujet.

Mais leurs bonheur ça je veux bien. J’avoue…

Et si un jour ils me disent « tu sais, je suis heureux ». Qu’ils me le disent. Alors là !! la cerise sur le gâteau. Oui.

Je voulais des fils vivants, remplissant ma maison de leur rires et je les ai eu. Vrai. Tellement vrai que j’en tremble encore.

Ils vont bientôt prendre leur envol. Pour mes deux derniers, je sens que ce n’est pas loin.

Pour Quentin ça semble éminent.

J’espère qu’ils ne feront pas ce que font certains garçons. Tuer leur mère pour pouvoir se détacher d’elle. Tuer est un mot très fort. Mais c’est ça pourtant. Ils coupent le cordon comme on dit avec violence. Quand ils n’ont pas le courage de le faire tout seul, ils se font aider par leur compagne. Qui participe croyant qu’ainsi elles les auront rien que pour elles. Je ne leur dirais pas que c’est un leurre. Ça ne sert à rien. Personne n’appartient à personne. On le sait un jour. Et je ne dirais pas pourquoi je le sais. Et ça n’a rien à voir avec l’encouplement non, c’est autre chose, de l’ordre du bon sens.

Pour Yoann, peut-être, que s’est un peu tôt. Mais on verra. Il est grand. Majeur en plus.

« Mais tais toi, donc » !! Tais toi !!!

Et pour conclure j’ai choisi cette citation.

« Si un sacrifice est une Tristesse pour vous, non une joie,

ne le faites pas, vous n’en êtes pas digne. »

Romain Rolland

Ont chantent ? oui ont chantent…

Elle est pas donnée à tous le monde la chance de s’aimer…pour la vie..

(Double enfance. Julien Clerc que j’adore.)

 

Le lien de l’annuaire est à droite de cette page, Domi notre administratrice et créatrice de ce site se fera un plaisir de vous guider, si vous souhaitez vous y inscrire.

 

Bises à Toutes et à Tous.. Belle journée !!

 

Mon petit bilan…

Monsieur Jean Reno disait dans cette émission « La parenthèse inattendue » qui je ne sais pas si vous le savez cette émission, va s’arrêter au profit d’une émission, que Monsieur Frédérique Lopez a réfléchit pour être humoristique, un autre lui a-t-il dit.

Je disais quoi ? mes pensées s’échappent ailleurs, ah oui ! alors il disait « les bilans ça empêchent d’avancer, non ? »

Ça m’a laissé songeuse. C’est pas faux, parfois il faut occulter ce qui nous tarabuste, pour avancer.

Mais ce n’est pas toujours vrai, parce que les petits bilans parfois ça débloque une situation impastique. C’est un mot qui n’existe pas je sais, je viens de l’inventer. Je ne trouvais pas le mot juste.

Je pensais à impasse et ça agace comme les tiques qui reviennent en force avec le printemps, d’autant qu’il n’y a pas eu d’hiver cette année.

Vous avez remarqué ? oui je présume, je suis pas toute seule à avoir remarqué, c’est évident. Puffs. !!

Alors ce bilan. Mais attend je réfléchis, rho ! C’est Lucette, elle est infernale quand, je réfléchis.

En plus j’ai cinq minute pour le faire ce bilan, je suis arrêtée jusqu’au 18 inclus, depuis le 15.

Ah on est le 18 !!!! Oh !! ??? Vache ça passe super vite. Faut dire que arrêtée veut dire, se reposer.

Normalement. Seulement moi, je ne tiens pas en place. Et puis ça m’a permise, de faire un petit bilan de santé, et des tas d’autres choses, que je n’arrivais pas à faire. Mon médecin m’a regardé avec un reproche dans les yeux comme à son habitude. C’est fou quand même, qu’il comprenne pas que je n’ai pas le temps.

Et puis il dit tout le temps des choses qui me contrarie. Et ce qui me contrarie m’empêche d’avancer !

Il m’a menacé d’hôpital. Non mais Oh !! ça va pas, dans sa tête à gosse. Même pas en rêve !!

Je me suis endormie deux fois en 15 jours sur mon bureau. Mais endormie vraiment. Burn out. Je me suis pris deux fois un trottoir. Je fais des kms toute l’année et là oups. A ma décharge il me donne des médicaments et il ne me dit pas qu’ils provoquent des troubles de la concentration et que ça peut vous mettre HS. Il est patate lui aussi !!. Non mais !! Enfin bref. Rien de grave. Mais alors, Lundi, mardi j’étais pas bien dans mes baskets. Ça m’a énervé dis donc…

Oui Lucette, je sais c’est de ma faute !!! ça va oh !!!

Ça faisait longtemps qu’elle ne m’avait pas pété les couettes Lucette, faut se méfier de l’eau qui dort. C’est pas nette quand ça dort.

Enfin ceci dis je vais bien. Des carabistouilles dues a … « Mon manque de raisonnable ! » dis donc Lucette, tu vas la mettre en veilleuse deux secondes, tu m’empêches de faire le bilan. Non mais ! Rho !!

C’est de ma faute puffs !. Faut bien que je bosse quand même, dis donc, c’est qui, qui met le pain sur la table ? Bon alors !!!

Enfin bref je vais bien. Maintenant. Enfin presque. Ça ira mieux après l’angiologue, le résultat du dernier bilan sanguin. La radio qui traine dans mon tiroir depuis…Janvier !!! oh là ça craint. Rires..

M’en fou j’irai pas ! J’ai rien de ce côté-là. Comment ça j’en sais rien. Je le sais c’est tout !!! ça va oui !!

Je sais quand même où j’ai mal. Quoi justement !!

Puffs m’énerve, elle !

Bon je me concentre !

Alors ! Bilan :

Les enfants :

Ça avance ! Ils sont beaux mes enfants. 🙂

Des fois ça recule aussi, mais dans l’ensemble ça avance.

En tout cas je les sens devenir fort. Et ça je l’attendais, je le souhaitais, pas fort comme musclés. Bien que… Mais fort, fort en eux, presque… prêt pour mener leur propre vie, sans que je sois attentive au dérapage. Ce n’est pas encore bien solide, mais ça vient vraiment. C’est bien…

Je suis contente. En faites. Des zones d’ombres çà et là, le petit dernier, enfin grand ! !! encore à faire, mais bon, j’ai confiance.

La santé : Bon on en a déjà fait le tour. Ça m’énerve.

Le travail : Alors là… Je suis super enquiquinée. Je ne sais pas. Je suis sur un poste qui ne me plaît pas. Ils m’ont changé de poste en Novembre, je ne m’y fais pas. Je lutte pour m’y faire, ça va pas. D’autant que ce que j’ai fait pendant plus de trois ans, me plaisait vraiment beaucoup. Je me suis sentie enfin à réaliser quelque chose qui me correspondait et ils m’ont coupé les pattes. J’en suis encore pantoise.

Et puis nous devenons une énorme structure qui tend à des méthodes d’organisation à l’américaine. Et c’est brutale, je trouve. J’ai participé à une convention fin mars et ces trois jours m’ont laissé…en vrac déjà, je suis rentrée, épuisée. Et dubitative, je comprends les enjeux, je comprends pourquoi, leur démarche. Mais je ne suis pas certaine que la méthode soit motivante. Pour moi c’est certain, elle ne l’est pas. Pour mes collègues. J’ai senti…une fatigue générale. Je sais que pour la majorité, ils ne s’exprimeront pas. La crainte du chômage…et c’est dommage et dommageable aussi. Je comprends et les regarde en me demandant comment moi je vais arriver à boucler mon ressenti.

Vu que quand j’ai un truc qui me coince le gosier en générale, ça dure pas des masses de temps, avant que je l’exprime.

Je suis bien embêtée.

J’ai pris deux décisions suite à tout ça enfin 3 déjà.

  • Je vais m’intéresser au CE, je pense qu’il y a beaucoup à faire. Mais je vais d’abord étudier le livre blanc du CE, après je prendrais une décision ferme.
  • Je vais continuer, je n’ai pas le choix. Mais je vais conjuguer cette nouvelle « aventure » avec un projet que j’ai dans la tête depuis, plusieurs années.
  • Et je vais prendre plus de temps pour moi, je ne ferais plus des semaines et une partie de mes week-end à bosser pour cette entreprise. (sans compter mes heures)

Pour la suite. Pour ce poste. Je réfléchis encore à comment l’appréhender, pour être productive. Je ne sais pas, pour l’heure. Je me sens triste quand je pense à ce poste. C’est terrible. Bouuhh…

Bref regardons le positif. J’ai la chance de travailler avec une mixité de personnes qui ont des qualités indéniables de savoirs, de compétences professionnelles, vraiment. Et qui si comme moi sont fatiguées, sont passionnées par leurs métiers. Et ça c’est de l’or.

Parce qu’ils communiquent quand je les branche sur ce qu’ils font et j’apprends. D’eux et de connaissances qu’ailleurs je n’aurais jamais abordées.

La terre vibre en eux, pour certains et ça me transporte.

J’aime l’endroit où je travaille. C’est beau. Champs et arbres superbes.

C’est une chance inouïe. Je le sais.

Et j’ai du travail, ce qui aujourd’hui ne court pas les rues. J’en suis bien consciente. Et je ne me plains pas soyons claire, je fais simplement le point.

 Bon je n’ai pas un salaire qui me permette de respirer trois secondes. Mais bon je fais avec, et je me débrouille pas mal. Se vendre en dessous de ce que l’on vaut est une connerie. Mais j’avais pas le choix. C’est pas grave, je fais en sorte de ne pas être marron à 100 %, moi aussi je sais compter.

Moralement :

Ce qu’il me manque aujourd’hui c’est l’énergie, l’énergie que j’avais et qui s’est amenuisée au fil de mes carabistouilles diverses, des chocs, qui n’ont rien à voir avec mon travail.

Je suis néanmoins surprise de constater que malgré le tout. On peut réellement avoir des forces insoupçonnées quand la volonté, de s’en sortir est présente. Se surpasser soi. C’est un long travail, difficile, usant, mais réellement positif. Ce qui manque quand on a pas les outils au départ pour se réaliser, c’est le « comment, faire. »

Avoir un patience infinie avec soi-même et ne jamais lâcher sauf pour un plus ou un mieux, s’apprend.

Je me sens sereine aujourd’hui à ce sujet. J’ai passé tellement d’étapes qui ne sont propres qu’à moi-même.

Respirer, se vider la tête et reprendre son dossier, calme.

Ce qui ne se fera pas aujourd’hui se fera, demain. Je le sais, j’en suis convaincue, aujourd’hui.

Et si ça ne se fait pas, c’est que ça ne devait pas se faire. Et de constat c’est vrai.

Je vais moralement, plutôt très bien.

J’ai des bas comme nous tous. Mais je relativise.

Parfois je tourne comme un lion en cage. Mais ça a du bon aussi. C’est le temps d’évacuer ce qui est négatif.

Ce qu’il reste d’ancré en moi :

J’ai horreur des compétitions, je ne veux pas me retrouver comme ces chevaux que l’on enferme, domine et maltraite, mais oui c’est de la maltraitance. Ou ces chiens les lévriers que l’on fait courir après un lapin sur une rambarde et qui sont les pauvres bêtes complétement abruties par la bêtise humaine. Mon dieu que j’ai horreur de ça. (j’ai vu ça a Dublin, ça faisait partie des messages subliminaux) nous prennent pour des neuneus en plus.

Transformer l’essence même d’un être ce qu’il est profondément, c’est monstrueux.

Tout ça pour l’argent, le pouvoir. Mais quelle connerie !! c’est bas.

Voilà ce que je pense.

Je n’aurai aucuns plaisir à arriver première, aucuns. Si je faisais de la compétition.

Mais je n’en ferais jamais. Je n’ai jamais voulu.

Ma place je l’ai, parce que je la gagne, mais pas en écrasant mon prochain, d’aucunes façon que ce soit.

Et puis ce qui restera à jamais en moi.

C’est tout ce qui touche à l’art. C’est là que j’aurai dû être. Ça ne s’est pas fait. Ce n’est pas grave en soi. Je m’en suis très bien sortie, mon histoire a fait que c’est comme ça.

Et l’humain. A ce qui est profondément Humain. Quand j’étais pitchoune, quand j’ai compris que c’était pour moi de l’ordre de l’inaccessible, j’ai choisi d’être assistante sociale. Et pour les mêmes raisons de l’inaccessible… ça ne s’est pas fait.

Mais ça reste profondément ancré en moi, et au fond quelque part, pour la partie « assistante sociale », je l’ai été toute ma vie. Je n’ai pas été payée pour ça, au fond c’est bien plus chouette.

L’ancrage de mes choix incompris est là. Et vous savez quoi, je n’ai pas fini, je n’ai fini…

C’était un sacré bilan ma Lucette, non ?

Si…ont chantent ?

Bon Week-end à Toutes et à Tous

Je vous embrasse.

 

Mes amis les Livres

Mes amis les Livres

Ils sont venus panser nos peines.

Instruire nos esprits.

Transmettre leurs savoirs.

Ajouter poésie aux teintes de nos vies.

Parfois incompris, parfois méprisés,  brûlés.

Par ceux qui avides de pouvoir, gangrènent des troupeaux, de leurs discours avare.

Ils restent en ma mémoire, les amis fidèles d’une vie.

Les livres.

Touchée, conquise.

 Ils firent mes nuits blanches et mes rêves arc-en-ciel.

Compagnons insolent, défiant à mes côtés, la vie et ses saisons.

Toucher, sentir, respirer, rire, pleurer, écouter, entendre, parler.

Ils m’ont appris les livres.

Il y a comme un parfum très doux qui accompagne un livre.

Celui de la Liberté.

Reconnaissante et amoureuse, je suis en ouvrant un livre.

Amie à Vie.

Et à leurs Auteurs….

Merci

Livre

http://www.actualitte.com/expositions/justin-rowe-l-homme-qui-sculpte-les-livres-42477.htm

Sans rancune et aventure…!!

Tu aurais voulu écrire les vers de mon destin
Tu aurais voulu que tous mes rêves soient les tiens
Tu avais prévu que j’effacerai c’que tu regrettes
Que je reprenne tes batailles, les choses non faites
Seulement voilà, c’est à moi de faire ma vie
Ca te déçoit mais c’est comme ça
Seulement voilà, c’est moi qui vis mes choix
Que ce soient les bons ou pas

{Refrain:}
Sans rancune, la première étoile que je décroche, je te la donne, sans rancune
Sans rancune, la première place dans mon rêve je te la réserve, sans rancune
Sans rancune, la première étoile que je décroche, je te la donne, sans rancune
Sans rancune, la première place dans mon rêve je te la réserve, sans rancune

Aujourd’hui il faut que je devienne quelqu’un
Un docteur, un politicien, quelqu’un de bien
Tu as failli étouffer mes dons, mes rêves d’enfance (mes rêves)
Je suis désolé mais il faudrait que je prenne ma chance
Ne m’en veux pas, c’est à moi de faire ma vie
Ca te déçoit mais c’est comme ça
Ne m’en veux pas, c’est moi qui vis mes choix
Que ce soit les bons ou pas

{au Refrain}

La rancune est un sentiment dit fort provoqué par le sentiment d’une injustice ou d’une émotion vive, jalousie, tristesse, colère etc…

amenant à un désir de vengeance.

Synthèse de tout ce que j’ai lu concernant sa définition. Alors quand la rancune n’induit pas un désir de vengeance ça s’appelle comment ?

J’écoutais Corneille, je l’ai beaucoup écouté avec Quentin mon fils, qui me l’a fait découvrir. Et j’en parlais hier avec ma sœur. Je vous explique tout. C’est pas nécessaire mais ça fait rien. Elle a découvert l’histoire de Corneille, dans l’émission « La parenthèse inattendue »

Et en écoutant cette chanson, je me posais cette question.

Et alors je ne me souvenais pas que ce sentiment était dans la bible.  « s’il arrive malheur, tu donneras vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied » pour punir toute offenseça rigolait pas dis donc. hum…?

Corneille ..

http://www.france2.fr/emissions/la-parenthese-inattendue

oui…Corneille…

Oui sauf que la bible n’a pas été écrite par une femme. A souligner non ?

🙂

Nous sommes nos propres pères
Si jeunes et pourtant si vieux, ça me fait penser, tu sais
Nous sommes nos propres mères
Si jeunes et si sérieux, mais ça va changer
On passe le temps à faire des plans pour le lendemain
Pendant que le beau temps passe et nous laisse vide et incertain
On perd trop de temps à suer et s’écorcher les mains
A quoi ça sert si on n’est pas sûr de voir demain
A rien

{Refrain:}
Alors on vit chaque jour comme le dernier
Et vous feriez pareil si seulement vous saviez
Combien de fois la fin du monde nous a frôlés
Alors on vit chaque jour comme le dernier
Parce qu’on vient de loin

Quand les temps sont durs
On se dit :

« Pire que notre histoire n’existe pas »
Et quand l’hiver perdure
On se dit simplement que la chaleur nous reviendra
Et c’est facile comme ça
Jour après jour
On voit combien tout est éphèmere
Alors même en amour
J’aimerai chaque reine
Comme si c’était la dernière
L’air est trop lourd
Quand on ne vit que sur des prières
Moi je savoure chaque instant
Bien avant que s’éteigne la lumière

{au Refrain}

Jour après jour
On voit combien tout est éphémère
Alors vivons pendant qu’on peut encore le faire
Mes chers

Ah la musique a attiré un visiteur, Luna grogne, mais il ne semble pas inquiet.

Il s’est installé à mes pieds, je vous présente l’inconnu de ce Dimanche. 

Oui ma maison attire les enfants, les chiens, les chats, certains se posent un petit moment, s’en vont, reviennent et parfois ne me quittent plus.

C’est….Inclus dans mon Karma…rires !!

DSC_0047DSC_0050

Pas de tatouage, pas de puce. Pas de collier.

BON !!

Seul au monde quoi.

Si je ne retrouve pas son maître je vous sollicite ?.

Il  faudra lui trouver un petit nom.

SEUL AU MONDE C’est un peu long…rires !!

…..

Foule sentimentale…

 

utile

 

Mes pensées du matin….

Oh la la la vie en rose
Le rose qu’on nous propose
D’avoir les quantités d’choses
Qui donnent envie d’autre chose
Aïe, on nous fait croire
Que le bonheur c’est d’avoir
De l’avoir plein nos armoires
Dérisions de nous dérisoires car

Foule sentimentale
On a soif d’idéal
Attirée par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle

Il se dégage
De ces cartons d’emballage
Des gens lavés, hors d’usage
Et tristes et sans aucun avantage
On nous inflige
Des désirs qui nous affligent
On nous prend faut pas déconner dès qu’on est né
Pour des cons alors qu’on est
Des

Foules sentimentales
Avec soif d’idéal
Attirées par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle

On nous Claudia Schieffer
On nous Paul-Loup Sulitzer
Oh le mal qu’on peut nous faire
Et qui ravagea la moukère
Du ciel dévale
Un désir qui nous emballe
Pour demain nos enfants pâles
Un mieux, un rêve, un cheval

Foule sentimentale
On a soif d’idéal
Attirée par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle

Yves Simon.....Mots plumes.....

 

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